"J'ai commencé l'étape devant et après 15 kilomètres, j'ai trouvé que c'était compliqué mais je suis resté concentré, sans rouler à 100 %. Et maintenant, c'est vrai, j'ai gagné le Dakar, je suis super heureux. C'est impossible de faire un Dakar parfait. Mais quand on fait une erreur il ne faut pas paniquer. Sur l'étape 5, quand j'ai chuté je me suis dit que mon Dakar était peut-être terminé. Mais j'ai continué à attaquer et maintenant c'est encore meilleur", a expliqué Benavides sur le site de l'organisation, et pour sa 5e participation au Dakar. "Je n'ai pensé à gagner le Dakar qu'aujourd'hui dans le dernier kilomètre. Car tout peut changer en une seconde. C'était mon rêve d'écrire l'histoire, je suis le premier Sud-Américain à gagner en moto. Nous avons fait un beau travail d'équipe chez Honda, même s'il y a eu aussi les chutes de Nacho et Joan. Mais maintenant nous avons une super moto et nous sommes tous hyper connectés dans le groupe." Kevin Benavides l'a emporté au général devant l'Américain Ricky Brabec (Honda), vainqueur l'an dernier, assurant ainsi un doublé pour Honda, le premier depuis 1987. "On a essayé de donner le meilleur, mais mon coéquipier a super bien roulé", a commenté l'Américain. "C'est cool de faire un doublé, mais évidemment la première marche du podium est plus importante que la deuxième. On a fait du mieux possible. On a galéré la première semaine mais on est revenu fort durant la seconde. Je reviendrai l'an prochain pour essayer de retrouver le sommet." Encore deuxième au départ de la 12e et dernière étape vendredi matin, le Britannique Sam Sunderland (KTM) a du laisser filer Brabec qui l'a devancé au général à l'arrivée. "J'ai donné ce que je pouvais, je ne peux pas être déçu. J'ai attaqué fort en début de spéciale et il y a un way point que je n'ai pas réussi à trouver dans les dunes, j'ai perdu 10 minutes", a expliqué Sam Sunderland, toujours cité par les organisateurs. "Quand on accélère, on perd en navigation, il faut trouver l'équilibre. J'ai fait une erreur mais je n'ai pas de regrets, j'ai fait ce que j'ai pu pendant toute la course et je suis troisième. Les deux qui sont devant moi ont fait un super boulot, je les félicite. Un podium sur le Dakar, c'est déjà pas mal. Il y a tellement de facteurs qui entrent en compte sur le Dakar pour réussir à finir dans le Top 10 et sur le podium. Le meilleur gagne à la fin, et cette fois-ci ce n'est pas nous. C'est une course, on vient pour batailler et j'ai de toute façon le plus grand respect pour tous ceux qui finissent cette course. C'est le pus difficile Dakar que j'ai connu et c'est comme cela qu'il doit être", a conclut Sam Sunderland, pour sa 8e participation au Rallye-Raid qu'il a remporté en 2017. (Belga)

"J'ai commencé l'étape devant et après 15 kilomètres, j'ai trouvé que c'était compliqué mais je suis resté concentré, sans rouler à 100 %. Et maintenant, c'est vrai, j'ai gagné le Dakar, je suis super heureux. C'est impossible de faire un Dakar parfait. Mais quand on fait une erreur il ne faut pas paniquer. Sur l'étape 5, quand j'ai chuté je me suis dit que mon Dakar était peut-être terminé. Mais j'ai continué à attaquer et maintenant c'est encore meilleur", a expliqué Benavides sur le site de l'organisation, et pour sa 5e participation au Dakar. "Je n'ai pensé à gagner le Dakar qu'aujourd'hui dans le dernier kilomètre. Car tout peut changer en une seconde. C'était mon rêve d'écrire l'histoire, je suis le premier Sud-Américain à gagner en moto. Nous avons fait un beau travail d'équipe chez Honda, même s'il y a eu aussi les chutes de Nacho et Joan. Mais maintenant nous avons une super moto et nous sommes tous hyper connectés dans le groupe." Kevin Benavides l'a emporté au général devant l'Américain Ricky Brabec (Honda), vainqueur l'an dernier, assurant ainsi un doublé pour Honda, le premier depuis 1987. "On a essayé de donner le meilleur, mais mon coéquipier a super bien roulé", a commenté l'Américain. "C'est cool de faire un doublé, mais évidemment la première marche du podium est plus importante que la deuxième. On a fait du mieux possible. On a galéré la première semaine mais on est revenu fort durant la seconde. Je reviendrai l'an prochain pour essayer de retrouver le sommet." Encore deuxième au départ de la 12e et dernière étape vendredi matin, le Britannique Sam Sunderland (KTM) a du laisser filer Brabec qui l'a devancé au général à l'arrivée. "J'ai donné ce que je pouvais, je ne peux pas être déçu. J'ai attaqué fort en début de spéciale et il y a un way point que je n'ai pas réussi à trouver dans les dunes, j'ai perdu 10 minutes", a expliqué Sam Sunderland, toujours cité par les organisateurs. "Quand on accélère, on perd en navigation, il faut trouver l'équilibre. J'ai fait une erreur mais je n'ai pas de regrets, j'ai fait ce que j'ai pu pendant toute la course et je suis troisième. Les deux qui sont devant moi ont fait un super boulot, je les félicite. Un podium sur le Dakar, c'est déjà pas mal. Il y a tellement de facteurs qui entrent en compte sur le Dakar pour réussir à finir dans le Top 10 et sur le podium. Le meilleur gagne à la fin, et cette fois-ci ce n'est pas nous. C'est une course, on vient pour batailler et j'ai de toute façon le plus grand respect pour tous ceux qui finissent cette course. C'est le pus difficile Dakar que j'ai connu et c'est comme cela qu'il doit être", a conclut Sam Sunderland, pour sa 8e participation au Rallye-Raid qu'il a remporté en 2017. (Belga)