"C'était dur. Très dur", a-t-elle d'ailleurs avoué. "J'avais eu l'occasion de gagner ce premier set, mais dans le tie-break, elle a joué de manière incroyable, sans la moindre peur. Et elle a mérité de le gagner. Ce n'était pas facile de se relancer par la suite, d'autant plus que des vacances m'attendent après Wimbledon", sourit-elle. "Mais je me suis dit que j'allais essayer. J'ai remis mes idées au clair et elle n'est pas parvenue à maintenir son niveau de jeu. Sans quoi, je lui aurais dit 'bravo'. Comme mon coach l'a expliqué, elle a ouvert la porte et je suis entrée". Daria Kasatkina était même d'humeur très guillerette dans la grande salle d'interview du All England Club, où les journalistes du monde tentèrent du mieux cerner sa personnalité. Et elle était très heureuse à la perspective de pouvoir fouler pour la première fois le Centre Court, ce mardi, à l'occasion de son quart de finale contre l'Allemande Angelique Kerber (WTA 10), 30 ans, finaliste à Wimbledon en 2016. "C'est difficile de me décrire en tant que personne, car je ne me vois pas de l'extérieur. Je dirais que je suis comme une artiste qui joue avec le coeur. Je ne suis pas du tout la même sur le court et dans la vie. Je suis complètement folle. Les trucs que je fais sont parfois ridicules. Mes amis et mon équipe le savent. Je ne suis pas ennuyeuse dans la vie et je ne suis pas ennuyeuse sur le court. Tout est connecté", sourit-elle. "Kerber a un jeu atypique. Elle frappe des balles à plat et parfois sur les genoux. C'est très difficile de jouer contre elle sur gazon. Mais bon, j'ai l'expérience de notre match à Eastbourne (NdlR : elle s'était inclinée 6-1, 6-7, 7-6). Ce sera chouette, car nous jouerons sur un grand court. Et c'est pour vivre des moments pareils que je joue au tennis..." (Belga)

"C'était dur. Très dur", a-t-elle d'ailleurs avoué. "J'avais eu l'occasion de gagner ce premier set, mais dans le tie-break, elle a joué de manière incroyable, sans la moindre peur. Et elle a mérité de le gagner. Ce n'était pas facile de se relancer par la suite, d'autant plus que des vacances m'attendent après Wimbledon", sourit-elle. "Mais je me suis dit que j'allais essayer. J'ai remis mes idées au clair et elle n'est pas parvenue à maintenir son niveau de jeu. Sans quoi, je lui aurais dit 'bravo'. Comme mon coach l'a expliqué, elle a ouvert la porte et je suis entrée". Daria Kasatkina était même d'humeur très guillerette dans la grande salle d'interview du All England Club, où les journalistes du monde tentèrent du mieux cerner sa personnalité. Et elle était très heureuse à la perspective de pouvoir fouler pour la première fois le Centre Court, ce mardi, à l'occasion de son quart de finale contre l'Allemande Angelique Kerber (WTA 10), 30 ans, finaliste à Wimbledon en 2016. "C'est difficile de me décrire en tant que personne, car je ne me vois pas de l'extérieur. Je dirais que je suis comme une artiste qui joue avec le coeur. Je ne suis pas du tout la même sur le court et dans la vie. Je suis complètement folle. Les trucs que je fais sont parfois ridicules. Mes amis et mon équipe le savent. Je ne suis pas ennuyeuse dans la vie et je ne suis pas ennuyeuse sur le court. Tout est connecté", sourit-elle. "Kerber a un jeu atypique. Elle frappe des balles à plat et parfois sur les genoux. C'est très difficile de jouer contre elle sur gazon. Mais bon, j'ai l'expérience de notre match à Eastbourne (NdlR : elle s'était inclinée 6-1, 6-7, 7-6). Ce sera chouette, car nous jouerons sur un grand court. Et c'est pour vivre des moments pareils que je joue au tennis..." (Belga)