Plaqué jeudi dernier par son entraîneur franco-slovène Luka Elsner, Courtrai a dû se retrouver un nouveau T1 en urgence. Il a jeté son dévolu sur Karim Belhocine qui restait sur deux saisons au bilan mitigé à Charleroi (une première saison très positive avec une 3e place, une seconde très anonyme et très en-dessous des attentes) et dont le contrat n'a pas été prolongé en juin dernier.

Le Franco-Algérien n'est évidemment pas un inconnu au stade des Eperons d'or. D'abord joueur, il a aussi occupé les fonctions d'entraîneur adjoint et même d'entraîneur principal par intérim. La connaissance de l'environnement du club de Flandre-Occidentale sera évidemment un atout pour Karim Belhocine.

PREMIER PASSAGE DE TROIS ANS COMME JOUEUR

Il a porté pour la première fois la liquette des Kerels en 2008 alors qu'il débarquait de Virton, son premier club en Belgique, après une carrière commencée en France. Pièce maîtresse du onze de Hein Vanhaezebrouck, il partira au Standard après une centaine de matches disputés. A Sclessin, il ne s'imposera jamais sous Roy Jans et mettra le cap sur Waasland-Beveren après seulement une saison. Au Freethiel, le Franco-Algérien retrouve de l'importance avec une cinquantaine de matches disputés en deux ans. C'est à ce moment qu'Hein Van Haezebrouck, devenu entraîneur de La Gantoise entre temps le fera venir à ses côtés. Mais âgé de 37 ans, il ne jouera pas beaucoup au sein de l'équipe Buffalo qui deviendra championne de Belgique à la fin de la saison 2015. Il décide alors de ranger les crampons.

SUR LE BANC COMME ADJOINT DE WALEM

C'est à Courtrai, qu'il devient alors l'adjoint de Johan Walem. Il assurera l'interim de ce dernier lorsqu'il sera limogé en février 2016. Il est ensuite nommé directeur technique du KVK car il ne dispose pas des diplômes nécéssaires pour être nommé entraîneur principal. Si Bart Van Lancker officie sur le banc, c'est bien Belhocine qui prend les décisions sportives et techniques pendant les matches. Le 8 mars 2017, ayant obtenu la licence pro, Belhocine devient officiellement le T1 du club courtraisien. Bart Van Lancker endosse alors la fonction d'assistant. Son bilan sera de deux victoires, deux partages et trois défaites. Seulement 7 matches...

VAN HAEZEBROUCK L'EMMENE AU PARC ASTRID

Car, le 5 octobre 2017, Hein Vanhaezebrouck est nommé entraîneur d'Anderlecht et demande à Belhocine de devenir son assistant. Il assurera la fonction d'entraîneur principal du club bruxellois pour la fin de la saison 2018-2019 où il remplacera Fred Rutten qui avait repris les fonctions de Vanhaezebrouck licencié entre temps.

En juin, alors qu'on lui fait comprendre qu'il ne devrait pas rester coach principal de la maison mauve avec le retour de Vincent Kompany qui a emmené avec lui l'éphémère Simon Davies, Belhocine se voit proposer la fonction de T1 à Charleroi, orphelin d'un Felice Mazzu parti à Genk pour un nouveau défi. La première saison est une totale réussite au niveau des résultats. Dans une saison écourtée par la crise sanitaire, Charleroi termine à la troisième place à seulement une unité de La Gantoise. Même si le jeu n'est pas toujours séduisant, les Zèbres semblent avoir franchi un palier. Mais la saison écoulée ne sera pas une franche réussite pour des Carolos qui accumulent les contre-performances malgré des recrues d'expérience et aux noms plus ronflants que d'habitude avec des Guillaume Gillet, Lukasz Teodorczyk, Saido Berahino etc.

A la fin de la saison, après une treizième place largement en-dessous des objectifs, la direction du Sporting zébré annonce la non-prolongation de son coach qui retrouve donc désormais Courtrai avec pour objectif de poursuivre sur la bonne voie tracée par son prédécesseur.

Plaqué jeudi dernier par son entraîneur franco-slovène Luka Elsner, Courtrai a dû se retrouver un nouveau T1 en urgence. Il a jeté son dévolu sur Karim Belhocine qui restait sur deux saisons au bilan mitigé à Charleroi (une première saison très positive avec une 3e place, une seconde très anonyme et très en-dessous des attentes) et dont le contrat n'a pas été prolongé en juin dernier.Le Franco-Algérien n'est évidemment pas un inconnu au stade des Eperons d'or. D'abord joueur, il a aussi occupé les fonctions d'entraîneur adjoint et même d'entraîneur principal par intérim. La connaissance de l'environnement du club de Flandre-Occidentale sera évidemment un atout pour Karim Belhocine.Il a porté pour la première fois la liquette des Kerels en 2008 alors qu'il débarquait de Virton, son premier club en Belgique, après une carrière commencée en France. Pièce maîtresse du onze de Hein Vanhaezebrouck, il partira au Standard après une centaine de matches disputés. A Sclessin, il ne s'imposera jamais sous Roy Jans et mettra le cap sur Waasland-Beveren après seulement une saison. Au Freethiel, le Franco-Algérien retrouve de l'importance avec une cinquantaine de matches disputés en deux ans. C'est à ce moment qu'Hein Van Haezebrouck, devenu entraîneur de La Gantoise entre temps le fera venir à ses côtés. Mais âgé de 37 ans, il ne jouera pas beaucoup au sein de l'équipe Buffalo qui deviendra championne de Belgique à la fin de la saison 2015. Il décide alors de ranger les crampons.C'est à Courtrai, qu'il devient alors l'adjoint de Johan Walem. Il assurera l'interim de ce dernier lorsqu'il sera limogé en février 2016. Il est ensuite nommé directeur technique du KVK car il ne dispose pas des diplômes nécéssaires pour être nommé entraîneur principal. Si Bart Van Lancker officie sur le banc, c'est bien Belhocine qui prend les décisions sportives et techniques pendant les matches. Le 8 mars 2017, ayant obtenu la licence pro, Belhocine devient officiellement le T1 du club courtraisien. Bart Van Lancker endosse alors la fonction d'assistant. Son bilan sera de deux victoires, deux partages et trois défaites. Seulement 7 matches...Car, le 5 octobre 2017, Hein Vanhaezebrouck est nommé entraîneur d'Anderlecht et demande à Belhocine de devenir son assistant. Il assurera la fonction d'entraîneur principal du club bruxellois pour la fin de la saison 2018-2019 où il remplacera Fred Rutten qui avait repris les fonctions de Vanhaezebrouck licencié entre temps.En juin, alors qu'on lui fait comprendre qu'il ne devrait pas rester coach principal de la maison mauve avec le retour de Vincent Kompany qui a emmené avec lui l'éphémère Simon Davies, Belhocine se voit proposer la fonction de T1 à Charleroi, orphelin d'un Felice Mazzu parti à Genk pour un nouveau défi. La première saison est une totale réussite au niveau des résultats. Dans une saison écourtée par la crise sanitaire, Charleroi termine à la troisième place à seulement une unité de La Gantoise. Même si le jeu n'est pas toujours séduisant, les Zèbres semblent avoir franchi un palier. Mais la saison écoulée ne sera pas une franche réussite pour des Carolos qui accumulent les contre-performances malgré des recrues d'expérience et aux noms plus ronflants que d'habitude avec des Guillaume Gillet, Lukasz Teodorczyk, Saido Berahino etc. A la fin de la saison, après une treizième place largement en-dessous des objectifs, la direction du Sporting zébré annonce la non-prolongation de son coach qui retrouve donc désormais Courtrai avec pour objectif de poursuivre sur la bonne voie tracée par son prédécesseur.