1."Vous devez jouer au football pour divertir les fans.".(Louis van Gaal)

KARIM BELHOCINE: "Je pense que les supporters veulent que leur équipe gagne. Pour ceux de Courtrai, les Kerels, il est important d'être dynamique et de se donner à fond. Dans le stade des Eperons d'or, de grandes batailles se sont déjà déroulées."

2."Le plus grand défi dans le football est la gestion de ses émotions pour supporter la pression". (Jurgen Klopp)

BELHOCINE:"Il est vrai que c'est l'un des plus grands défis dans notre métier. Les joueurs apprennent à gérer leurs émotions sous pression afin de rester pleinement concentrés. Cela s'applique évidemment à tous les emplois dans le monde, mais peut-être encore plus aux entraîneurs. (rires) La pression sur nos épaules est très élevée, que ce soit de la part des joueurs, de la presse, de la direction, de partout. Gérer la pression ne signifie pas toujours rester calme. Lorsque les joueurs se sentent floués, ils veulent se sentir soutenus. Selon moi, pour savoir gérer la pression, il ne faut pas réagir de manière irréfléchie. Vous devez vous assurer que votre réaction à la situation est positive pour votre équipe et vous-même. Je n'ai jamais eu de problèmes majeurs avec les arbitres. Il y en a qui, quand ils voient que je sympathise trop, viennent me dire : Karim, fais attention... Je pense que ce sont des arbitres intelligents."

3. "Les gens pensent toujours que l'entraîneur est la personne la plus forte dans un club, le patron, mais en réalité, c'est le maillon le plus faible". (Pep Guardiola)

BELHOCINE:"Oui... Quand Guardiola le dit... C'est vrai que vous êtes dans une position vulnérable. Et : les joueurs le savent. En tant qu'entraîneur, vous savez très bien que si les choses ne se passent pas comme il le faut, vous êtes souvent considéré comme le responsavle. Vous ne pouvez pas virer 22 joueurs. Et si ce n'était pas la faute de l'entraîneur, ils cherchaient des coupables plus haut dans la hiérarchie et ce serait alors le directeur sportif et ainsi de suite. Je dois dire que c'est la tendance générale dans le football, mais à Courtrai, je n'ai pas encore vécu cette situation."

Lire la suite de cette interview dans le Krant van West-Vlaanderen

KARIM BELHOCINE: "Je pense que les supporters veulent que leur équipe gagne. Pour ceux de Courtrai, les Kerels, il est important d'être dynamique et de se donner à fond. Dans le stade des Eperons d'or, de grandes batailles se sont déjà déroulées."BELHOCINE:"Il est vrai que c'est l'un des plus grands défis dans notre métier. Les joueurs apprennent à gérer leurs émotions sous pression afin de rester pleinement concentrés. Cela s'applique évidemment à tous les emplois dans le monde, mais peut-être encore plus aux entraîneurs. (rires) La pression sur nos épaules est très élevée, que ce soit de la part des joueurs, de la presse, de la direction, de partout. Gérer la pression ne signifie pas toujours rester calme. Lorsque les joueurs se sentent floués, ils veulent se sentir soutenus. Selon moi, pour savoir gérer la pression, il ne faut pas réagir de manière irréfléchie. Vous devez vous assurer que votre réaction à la situation est positive pour votre équipe et vous-même. Je n'ai jamais eu de problèmes majeurs avec les arbitres. Il y en a qui, quand ils voient que je sympathise trop, viennent me dire : Karim, fais attention... Je pense que ce sont des arbitres intelligents."BELHOCINE:"Oui... Quand Guardiola le dit... C'est vrai que vous êtes dans une position vulnérable. Et : les joueurs le savent. En tant qu'entraîneur, vous savez très bien que si les choses ne se passent pas comme il le faut, vous êtes souvent considéré comme le responsavle. Vous ne pouvez pas virer 22 joueurs. Et si ce n'était pas la faute de l'entraîneur, ils cherchaient des coupables plus haut dans la hiérarchie et ce serait alors le directeur sportif et ainsi de suite. Je dois dire que c'est la tendance générale dans le football, mais à Courtrai, je n'ai pas encore vécu cette situation."Lire la suite de cette interview dans le Krant van West-Vlaanderen