Kare Ingebrigtsen à propos...

...de ses modèles : "Comme Trond Sollied, j'ai eu la chance de travailler avec Nils Arne Eggen (14 titres et 6 coupes avec Rosenborg, ndlr). C'était un entraîneur très offensif qui jouait en 4-3-3 avec un triangle renversé et des arrières latéraux placés très hauts. Mes deux autres exemples, Egil Olsen (équipe nationale, ndlr) et Bjørn Hansen (Rosenborg, ndlr), mettaient davantage l'accent sur la défense. Leur coaching était différent également : Eggen criait, Hansen parlait davantage avec les joueurs. En Scandinavie, on pense que le seul coach qui a le droit de crier est l'entraîneur de football car il doit travailler avec des enfants gâtés. Je ne suis pas d'accord. Un entraîneur doit être un leader moderne qui doit convaincre ses joueurs calmement, pas en les insultant."

...de son retour au foot après 11 mois sans club : "C'est fantastique. Je suis professionnel depuis l'âge de 18 ans et je n'imagine pas ma vie sans football. Collaborer avec des assistants, avec le staff médical, avec la direction. Fixer des objectifs, gagner et perdre ensemble. Plus l'humour du vestiaire, qui est le même en Belgique qu'en Norvège. Je sais aussi que je vais passer des nuits blanches mais en général, je dors bien. J'ai reçu des offres du Moyen-Orient, de Chine et de Russie mais ma femme ne voulait pas y aller, alors j'ai renoncé. Je veux que ma femme et ma fille de cinq ans - j'ai deux autres filles plus âgées en Norvège - m'accompagnent. Je ne peux pas vivre sans ma famille. Le soir, je veux faire autre chose. J'aime le football mais pas sept jours sur sept et 24 heures sur 24."

..de sa priorité dans la vie : "En 2007, j'ai perdu ma soeur. Elle est morte d'un cancer à 40 ans. J'en ai tiré une leçon : il faut vivre. La famille, c'est plus important que le football, dont on oublie souvent que c'est avant tout un loisir."

Par Chris Tetaert

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Kare Ingebrigtsen dans votre Sport/Foot Magazine

Kare Ingebrigtsen à propos......de ses modèles : "Comme Trond Sollied, j'ai eu la chance de travailler avec Nils Arne Eggen (14 titres et 6 coupes avec Rosenborg, ndlr). C'était un entraîneur très offensif qui jouait en 4-3-3 avec un triangle renversé et des arrières latéraux placés très hauts. Mes deux autres exemples, Egil Olsen (équipe nationale, ndlr) et Bjørn Hansen (Rosenborg, ndlr), mettaient davantage l'accent sur la défense. Leur coaching était différent également : Eggen criait, Hansen parlait davantage avec les joueurs. En Scandinavie, on pense que le seul coach qui a le droit de crier est l'entraîneur de football car il doit travailler avec des enfants gâtés. Je ne suis pas d'accord. Un entraîneur doit être un leader moderne qui doit convaincre ses joueurs calmement, pas en les insultant."...de son retour au foot après 11 mois sans club : "C'est fantastique. Je suis professionnel depuis l'âge de 18 ans et je n'imagine pas ma vie sans football. Collaborer avec des assistants, avec le staff médical, avec la direction. Fixer des objectifs, gagner et perdre ensemble. Plus l'humour du vestiaire, qui est le même en Belgique qu'en Norvège. Je sais aussi que je vais passer des nuits blanches mais en général, je dors bien. J'ai reçu des offres du Moyen-Orient, de Chine et de Russie mais ma femme ne voulait pas y aller, alors j'ai renoncé. Je veux que ma femme et ma fille de cinq ans - j'ai deux autres filles plus âgées en Norvège - m'accompagnent. Je ne peux pas vivre sans ma famille. Le soir, je veux faire autre chose. J'aime le football mais pas sept jours sur sept et 24 heures sur 24."..de sa priorité dans la vie : "En 2007, j'ai perdu ma soeur. Elle est morte d'un cancer à 40 ans. J'en ai tiré une leçon : il faut vivre. La famille, c'est plus important que le football, dont on oublie souvent que c'est avant tout un loisir."Par Chris TetaertRetrouvez l'intégralité de l'interview de Kare Ingebrigtsen dans votre Sport/Foot Magazine