Le courant semble passer à merveille entre Kanu et Guy Luzon. On les a même vus faire un pas de danse ensemble après un but du Brésilien. " Parce que, justement, avant le match, le coach lui avait reproché de ne pas marquer suffisamment. Et Kanu est d'accord avec ça ! En fait, ce sont un peu les deux mêmes, deux fonceurs, deux malades du foot. Luzon est assez proche des joueurs mais impose tout de même des limites. A Ostende, par exemple, Kanu a été le premier à se faire enguirlander alors que c'étaient les premiers buts que le Standard encaissait cette saison. Mais pas de problème : il accepte la critique. D'autant qu'il a une bonne lecture du jeu. Cependant, nous, les Brésiliens, nous voyons parfois le football un peu différemment des Européens alors il attend toujours le débriefing vidéo avec le coach pour confirmer ou infirmer ce que nous pensons ", explique Williamy Saboia, son homme de confiance.

Aujourd'hui, à en croire un site internet brésilien, c'est un autre coach qu'il veut séduire : celui de l'équipe nationale belge... ou brésilienne. Utopique ? " Pas du tout ", dit Saboia. " En seleção, des places se libèrent régulièrement dans l'axe central. La réussite de Dante fait en sorte qu'au Brésil, on regarde désormais le championnat de Belgique différemment. On y a remarqué qu'avant le Bayern, Dante a joué au Standard tandis qu'on ne cite jamais le Borussia Mönchengladbach. Mais Kanu serait aussi heureux de se mettre au service des Diables. Pour cela, il faut qu'il devienne belge dans les temps. Nous allons donc très bientôt déposer un dossier de demande de naturalisation. "

Par Patrice Sintzen

Retrouvez l'intégralité de l'article consacré à Kanu dans votre Sport/Foot Magazine

Le courant semble passer à merveille entre Kanu et Guy Luzon. On les a même vus faire un pas de danse ensemble après un but du Brésilien. " Parce que, justement, avant le match, le coach lui avait reproché de ne pas marquer suffisamment. Et Kanu est d'accord avec ça ! En fait, ce sont un peu les deux mêmes, deux fonceurs, deux malades du foot. Luzon est assez proche des joueurs mais impose tout de même des limites. A Ostende, par exemple, Kanu a été le premier à se faire enguirlander alors que c'étaient les premiers buts que le Standard encaissait cette saison. Mais pas de problème : il accepte la critique. D'autant qu'il a une bonne lecture du jeu. Cependant, nous, les Brésiliens, nous voyons parfois le football un peu différemment des Européens alors il attend toujours le débriefing vidéo avec le coach pour confirmer ou infirmer ce que nous pensons ", explique Williamy Saboia, son homme de confiance.Aujourd'hui, à en croire un site internet brésilien, c'est un autre coach qu'il veut séduire : celui de l'équipe nationale belge... ou brésilienne. Utopique ? " Pas du tout ", dit Saboia. " En seleção, des places se libèrent régulièrement dans l'axe central. La réussite de Dante fait en sorte qu'au Brésil, on regarde désormais le championnat de Belgique différemment. On y a remarqué qu'avant le Bayern, Dante a joué au Standard tandis qu'on ne cite jamais le Borussia Mönchengladbach. Mais Kanu serait aussi heureux de se mettre au service des Diables. Pour cela, il faut qu'il devienne belge dans les temps. Nous allons donc très bientôt déposer un dossier de demande de naturalisation. "Par Patrice SintzenRetrouvez l'intégralité de l'article consacré à Kanu dans votre Sport/Foot Magazine