"Cela a beaucoup changé. J'étais un peu perdue les deux premiers jours", a-t-elle confié à Belga. "C'est un tournoi que j'ai toujours adoré. C'est agréable de revenir avec bien moins de pression et d'avoir un regard extérieur, pouvoir se balader dans les allées. Il y a plein de souvenirs, évidemment, qui sont revenus. Il y a forcément cette victoire en finale contre Kim en 2004, c'était la première fois que je gagnais un Grand Chelem en tant que N.1 mondiale, je venais de gagner Roland Garros et l'US Open. Ma carrière décollait. Mais ce sont plus des petites anecdotes, comme le parking souterrain où je faisais mes échauffements physiques avant mes finales, ce qui était surréaliste, des petits moments tout simples, qui m'émeuvent", a-t-elle souri. À 37 ans, maman de deux enfants, Justine Henin ne joue pratiquement plus au tennis - "je tape peut-être la balle 10 fois par an" - mais, en tant que patronne d'une Académie à Limelette et consultante pour la télévision, elle suit bien entendu toujours le jeu de près. "Je suis plus positive sur le tennis féminin qu'il y a un an, car il y a eu une phase de stabilisation qui en cours, avec une homogénéité qui est apparue au niveau du top. On l'a vu avec Barty, Osaka, Halep, Andreescu, qui est absente ici, et Serena qui est toujours là", a-t-elle poursuivi. "Du coup, je pense qu'il sera plus difficile pour une fille qui est 40e, 50e mondiale de gagner encore un Grand Chelem. J'aime beaucoup Ashleigh Barty, et pas uniquement en raison de son jeu, mais dans son attitude, son approche des choses, car il manque peut-être encore un peu de peps, de puissance à son tennis. Et j'ai hâte aussi de suivre une fille comme Andreescu, en espérant qu'elle sera épargnée par les pépins physiques." (Belga)

"Cela a beaucoup changé. J'étais un peu perdue les deux premiers jours", a-t-elle confié à Belga. "C'est un tournoi que j'ai toujours adoré. C'est agréable de revenir avec bien moins de pression et d'avoir un regard extérieur, pouvoir se balader dans les allées. Il y a plein de souvenirs, évidemment, qui sont revenus. Il y a forcément cette victoire en finale contre Kim en 2004, c'était la première fois que je gagnais un Grand Chelem en tant que N.1 mondiale, je venais de gagner Roland Garros et l'US Open. Ma carrière décollait. Mais ce sont plus des petites anecdotes, comme le parking souterrain où je faisais mes échauffements physiques avant mes finales, ce qui était surréaliste, des petits moments tout simples, qui m'émeuvent", a-t-elle souri. À 37 ans, maman de deux enfants, Justine Henin ne joue pratiquement plus au tennis - "je tape peut-être la balle 10 fois par an" - mais, en tant que patronne d'une Académie à Limelette et consultante pour la télévision, elle suit bien entendu toujours le jeu de près. "Je suis plus positive sur le tennis féminin qu'il y a un an, car il y a eu une phase de stabilisation qui en cours, avec une homogénéité qui est apparue au niveau du top. On l'a vu avec Barty, Osaka, Halep, Andreescu, qui est absente ici, et Serena qui est toujours là", a-t-elle poursuivi. "Du coup, je pense qu'il sera plus difficile pour une fille qui est 40e, 50e mondiale de gagner encore un Grand Chelem. J'aime beaucoup Ashleigh Barty, et pas uniquement en raison de son jeu, mais dans son attitude, son approche des choses, car il manque peut-être encore un peu de peps, de puissance à son tennis. Et j'ai hâte aussi de suivre une fille comme Andreescu, en espérant qu'elle sera épargnée par les pépins physiques." (Belga)