À la veille des élections, Mannaert a annoncé dans un long courrier électronique qu'il en avait assez des chamailleries et de la politique de coulisses au sein de la Pro League. Le Club, champion de Belgique, regrattait un manque de leadership et de vision au sein du groupe d'intérêt des clubs professionnels, selon le directeur de "Blauw en Zwart". Cela s'est principalement révélé lors des récentes discussions sur les droits de télévision et la clé de répartition, l'arrêt de la compétition après 29 journées dans le contexte de la crise du coronavirus et les formats des compétitions. "En ne nous présentant pas, nous voulions donner un signal. En ce qui nous concerne, il s'agit d'avoir de nouveau du contenu. Un nouveau conseil d'administration a été élu, et nous devons maintenant faire en sorte que cela se réalise. On en a assez dit et écrit à ce sujet. Nous devons maintenant prendre un nouveau départ. Nous devons nous réinventer, sinon il vaut mieux dissoudre ce "groupe d'intérêt"", dit Mannaert, qui parle d'"immobilité" due à un manque de "vision et de plan stratégique concret". Les développements des dernières semaines parlent d'eux-mêmes à cet égard, dit Mannaert. "Vous ne pouvez pas continuer à vous disputer sur chaque petit point. Il n'est pas non plus possible de remettre en cause les décisions prises par la suite. De cette façon, vous vous retrouvez dans l'immobilité. Cependant, il y a beaucoup d'intérêts communs à tous les clubs. Les décisions doivent être prises dans l'intérêt de tous. Arrêtons donc de parler de l'écart artificiel entre le G5 et le K11". "Nous sommes confrontés à des défis majeurs, à commencer par la manière dont le football belge traite le coronavirus. Nous ne jouons pas seulement au football sur la planète Belgique, c'est une question internationale. Et il y a définitivement un avenir", poursuit Mannaert. "Ceci est démontré par les performances de nos Diables Rouges, mais aussi par les performances des clubs belges en Europe. Nous offrons une chance à un plus grand nombre de garçons issus de nos propres formations. Nos projets sociaux sont aussi une force absolue. Nous avons tant de force motrice et de potentiel, mais nous devons en faire quelque chose. Pour ce faire, nous devons mettre de côté les intérêts individuels. Tel doit être le message, l'élan est là maintenant". Pour Mannaert, l'"opération navire propre" devrait commencer par un audit. Avant cela, le nouveau conseil d'administration a reçu mardi un mandat d'un an. "Mais il vaut mieux que ce soit fait par des parties extérieures, car nous n'avons pas pu le faire nous-mêmes." (Belga)

À la veille des élections, Mannaert a annoncé dans un long courrier électronique qu'il en avait assez des chamailleries et de la politique de coulisses au sein de la Pro League. Le Club, champion de Belgique, regrattait un manque de leadership et de vision au sein du groupe d'intérêt des clubs professionnels, selon le directeur de "Blauw en Zwart". Cela s'est principalement révélé lors des récentes discussions sur les droits de télévision et la clé de répartition, l'arrêt de la compétition après 29 journées dans le contexte de la crise du coronavirus et les formats des compétitions. "En ne nous présentant pas, nous voulions donner un signal. En ce qui nous concerne, il s'agit d'avoir de nouveau du contenu. Un nouveau conseil d'administration a été élu, et nous devons maintenant faire en sorte que cela se réalise. On en a assez dit et écrit à ce sujet. Nous devons maintenant prendre un nouveau départ. Nous devons nous réinventer, sinon il vaut mieux dissoudre ce "groupe d'intérêt"", dit Mannaert, qui parle d'"immobilité" due à un manque de "vision et de plan stratégique concret". Les développements des dernières semaines parlent d'eux-mêmes à cet égard, dit Mannaert. "Vous ne pouvez pas continuer à vous disputer sur chaque petit point. Il n'est pas non plus possible de remettre en cause les décisions prises par la suite. De cette façon, vous vous retrouvez dans l'immobilité. Cependant, il y a beaucoup d'intérêts communs à tous les clubs. Les décisions doivent être prises dans l'intérêt de tous. Arrêtons donc de parler de l'écart artificiel entre le G5 et le K11". "Nous sommes confrontés à des défis majeurs, à commencer par la manière dont le football belge traite le coronavirus. Nous ne jouons pas seulement au football sur la planète Belgique, c'est une question internationale. Et il y a définitivement un avenir", poursuit Mannaert. "Ceci est démontré par les performances de nos Diables Rouges, mais aussi par les performances des clubs belges en Europe. Nous offrons une chance à un plus grand nombre de garçons issus de nos propres formations. Nos projets sociaux sont aussi une force absolue. Nous avons tant de force motrice et de potentiel, mais nous devons en faire quelque chose. Pour ce faire, nous devons mettre de côté les intérêts individuels. Tel doit être le message, l'élan est là maintenant". Pour Mannaert, l'"opération navire propre" devrait commencer par un audit. Avant cela, le nouveau conseil d'administration a reçu mardi un mandat d'un an. "Mais il vaut mieux que ce soit fait par des parties extérieures, car nous n'avons pas pu le faire nous-mêmes." (Belga)