En clair les clubs pourraient être priés de rembourser cette somme de 400 millions d'euros. Une véritable catastrophe, du moins selon le CEO de la Pro League Pierre François. "Vous savez", a-t-il en effet réagi mercredi auprès de l'agence belga, "il n'y a pas de secret. Les progrès du football belge ces dernières années résultent pour une bonne part de cette exonération. Un retour en arrière nous ramènerait illico à la case départ..." "La Belgique se situe actuellement au 8e rang à l'indice UEFA, avec tous les avantages que cela comporte", rappelle Pierre François. "Mais elle ne s'y maintiendra pas longtemps si on oblige les clubs à rembourser. Les conséquences au plan sportif seraient dramatiques. On redescendrait au moins aussi vite qu'on avait grimpé. La suppression de cette politique fiscale en notre faveur serait également très dommageable. Le football doit avoir une place à part dans le monde de l'entreprise, ne fusse qu'en raison du rôle social qu'il remplit dans la société. Ce que le gouvernement avait précisément très bien compris en nous accordant ces faveurs légales dans le cadre d'une loi qui a porté ses fruits..." L'objectif de cette loi était notamment de permettre à davantage de joueurs belges d'évoluer dans notre championnat. En permettant d'une part aux clubs de leur offrir des conditions salariales égales à celles des joueurs étrangers, et d'autre part, de réinvestir (obligatoirement) une partie des sommes ainsi économisées dans la formation des jeunes. "Ce qui fait l'objet d'un contrôle strict lors de l'octroi des licences", assure le manager des licences Nils Van Branteghem. "L'argent qui n'a pas dû être versé au fisc doit être consacré aux jeunes et au travail associatif (communitywerking) des clubs", conclut Pierre François. (Belga)

En clair les clubs pourraient être priés de rembourser cette somme de 400 millions d'euros. Une véritable catastrophe, du moins selon le CEO de la Pro League Pierre François. "Vous savez", a-t-il en effet réagi mercredi auprès de l'agence belga, "il n'y a pas de secret. Les progrès du football belge ces dernières années résultent pour une bonne part de cette exonération. Un retour en arrière nous ramènerait illico à la case départ..." "La Belgique se situe actuellement au 8e rang à l'indice UEFA, avec tous les avantages que cela comporte", rappelle Pierre François. "Mais elle ne s'y maintiendra pas longtemps si on oblige les clubs à rembourser. Les conséquences au plan sportif seraient dramatiques. On redescendrait au moins aussi vite qu'on avait grimpé. La suppression de cette politique fiscale en notre faveur serait également très dommageable. Le football doit avoir une place à part dans le monde de l'entreprise, ne fusse qu'en raison du rôle social qu'il remplit dans la société. Ce que le gouvernement avait précisément très bien compris en nous accordant ces faveurs légales dans le cadre d'une loi qui a porté ses fruits..." L'objectif de cette loi était notamment de permettre à davantage de joueurs belges d'évoluer dans notre championnat. En permettant d'une part aux clubs de leur offrir des conditions salariales égales à celles des joueurs étrangers, et d'autre part, de réinvestir (obligatoirement) une partie des sommes ainsi économisées dans la formation des jeunes. "Ce qui fait l'objet d'un contrôle strict lors de l'octroi des licences", assure le manager des licences Nils Van Branteghem. "L'argent qui n'a pas dû être versé au fisc doit être consacré aux jeunes et au travail associatif (communitywerking) des clubs", conclut Pierre François. (Belga)