Les plus longues interventions en séance ont été celles des conseils de Westerlo. Les plaidoieries de l'Union Royale Belge de football (UBSFA) et de Lommel United ont été beaucoup plus succintes. Mouscron a surtout fourni des documents et des pièces qui ne figuraient pas dans son dossier original, et a exposé ses conclusions. L'Excel était en effet prié d'apporter des preuves supplémentaires qu'il n'est pas, comme interdit par le règlement, aux mains d'un groupe d'agents. Il devait communiquer des précisions concernant les liens du club avec la société maltaise Latimer, qui a racheté Gold Malta, le repreneur initial du RMP (Royal Mouscron-Peruwelz, comme il s'appelait à l'époque). C'est la troisième année consécutive que le club pensionnaire du Canonnier est ainsi obligé d'en appeler à la CBAS pour obtenir sa licence. Il déclare toutefois attendre avec confiance un épilogue aussi heureux que lors de ses précédentes comparutions. Peu d'éléments concernant l'implication de Westerlo et Lommel United ont été révélés. Mais dans leurs attendus les juges devront expliquer leur décision concernant son éventuelle légitimité, qui a été examinée au début de la séance commencée avec un quart d'heure de retard. Oud Heverlee-Louvain qui s'est retiré de la procédure n'était donc pas représenté. Westerlo, 16e et dernier à l'issue des trente journées de la saison régulière de la D1A, qui sauvera sa place parmi l'élite si Mouscron était débouté, avait en revanche délégué son manager Herman Wynants, accompagné de l'avocat Wim Van Hove. Lommel, 4e et dernier des play downs, qui se maintiendrait en D1B si Westerlo n'y descendait plus, avait pour sa part délégué l'avocat Willem-Alexander Devlies. L'Excel était notamment représenté par son directeur-général Paul Allaerts et le président du club Patrick Declerck. (Belga)

Les plus longues interventions en séance ont été celles des conseils de Westerlo. Les plaidoieries de l'Union Royale Belge de football (UBSFA) et de Lommel United ont été beaucoup plus succintes. Mouscron a surtout fourni des documents et des pièces qui ne figuraient pas dans son dossier original, et a exposé ses conclusions. L'Excel était en effet prié d'apporter des preuves supplémentaires qu'il n'est pas, comme interdit par le règlement, aux mains d'un groupe d'agents. Il devait communiquer des précisions concernant les liens du club avec la société maltaise Latimer, qui a racheté Gold Malta, le repreneur initial du RMP (Royal Mouscron-Peruwelz, comme il s'appelait à l'époque). C'est la troisième année consécutive que le club pensionnaire du Canonnier est ainsi obligé d'en appeler à la CBAS pour obtenir sa licence. Il déclare toutefois attendre avec confiance un épilogue aussi heureux que lors de ses précédentes comparutions. Peu d'éléments concernant l'implication de Westerlo et Lommel United ont été révélés. Mais dans leurs attendus les juges devront expliquer leur décision concernant son éventuelle légitimité, qui a été examinée au début de la séance commencée avec un quart d'heure de retard. Oud Heverlee-Louvain qui s'est retiré de la procédure n'était donc pas représenté. Westerlo, 16e et dernier à l'issue des trente journées de la saison régulière de la D1A, qui sauvera sa place parmi l'élite si Mouscron était débouté, avait en revanche délégué son manager Herman Wynants, accompagné de l'avocat Wim Van Hove. Lommel, 4e et dernier des play downs, qui se maintiendrait en D1B si Westerlo n'y descendait plus, avait pour sa part délégué l'avocat Willem-Alexander Devlies. L'Excel était notamment représenté par son directeur-général Paul Allaerts et le président du club Patrick Declerck. (Belga)