Verbist a effectué une première évaluation. Sur ses douze interventions, le VAR l'a fait quatre fois de manière incorrecte. "Dans certains cas, l'arbitrage vidéo aurait dû intervenir, mais il ne l'a pas fait. Ou il est intervenu alors qu'il n'aurait pas dû", a expliqué Pierre François, le CEO de la Pro League. Huit fois sur douze, le VAR a eu raison. "Mais lors de ces huit interventions correctes, il y a aussi des cas où l'arbitre principal n'a pas suivi son assistant vidéo. Ce fut le cas à Charleroi-Gand." Le VAR est testé pour la première fois cette saison en Jupiler Pro League. En plus des 48 duels de la phase régulière (trois matches à domicile par club), le VAR peut également être utilisé lors de 30 matches des play-offs, la finale des play-offs 2, le match de barrage entre le play-off 1 et le play-off 2, la finale de la Coupe Croky (Coupe de Belgique) et les deux matches de barrage pour la promotion en Proximus League (1B). La Pro League prend en charge les coûts de la phase de test. (Belga)

Verbist a effectué une première évaluation. Sur ses douze interventions, le VAR l'a fait quatre fois de manière incorrecte. "Dans certains cas, l'arbitrage vidéo aurait dû intervenir, mais il ne l'a pas fait. Ou il est intervenu alors qu'il n'aurait pas dû", a expliqué Pierre François, le CEO de la Pro League. Huit fois sur douze, le VAR a eu raison. "Mais lors de ces huit interventions correctes, il y a aussi des cas où l'arbitre principal n'a pas suivi son assistant vidéo. Ce fut le cas à Charleroi-Gand." Le VAR est testé pour la première fois cette saison en Jupiler Pro League. En plus des 48 duels de la phase régulière (trois matches à domicile par club), le VAR peut également être utilisé lors de 30 matches des play-offs, la finale des play-offs 2, le match de barrage entre le play-off 1 et le play-off 2, la finale de la Coupe Croky (Coupe de Belgique) et les deux matches de barrage pour la promotion en Proximus League (1B). La Pro League prend en charge les coûts de la phase de test. (Belga)