"Je suis reconnaissant envers l'Union", a ajouté Geraerts. "Lors du départ de Felice à Anderlecht, je ne pensais pas être parmi les candidats mais le club m'a rapidement contacté. Cela m'a donné de la confiance et je n'ai plus hésité. Felice m'avait aussi demandé de le suivre à Anderlecht. J'y ai réfléchi mais j'ai rapidement décidé de rester. Je me sens bien ici, j'aime ce club. C'est un sentiment qui n'a pas de prix." Après trois saisons comme adjoint, une avec Thomas Christiansen et deux avec Felice Mazzu, le Limbourgeois va découvrir le métier de T1 sur le banc saint-gillois. "C'est un avantage d'être ici depuis trois ans. En tant qu'entraîneur, vous devez bien débuter quelque part et je suis heureux que ce soit ici. Je connais le club et son projet. En football, vous ne savez jamais dire quand vous êtes prêts à être T1 mais il faut pouvoir saisir des opportunités", a conclu Geraerts. (Belga)

"Je suis reconnaissant envers l'Union", a ajouté Geraerts. "Lors du départ de Felice à Anderlecht, je ne pensais pas être parmi les candidats mais le club m'a rapidement contacté. Cela m'a donné de la confiance et je n'ai plus hésité. Felice m'avait aussi demandé de le suivre à Anderlecht. J'y ai réfléchi mais j'ai rapidement décidé de rester. Je me sens bien ici, j'aime ce club. C'est un sentiment qui n'a pas de prix." Après trois saisons comme adjoint, une avec Thomas Christiansen et deux avec Felice Mazzu, le Limbourgeois va découvrir le métier de T1 sur le banc saint-gillois. "C'est un avantage d'être ici depuis trois ans. En tant qu'entraîneur, vous devez bien débuter quelque part et je suis heureux que ce soit ici. Je connais le club et son projet. En football, vous ne savez jamais dire quand vous êtes prêts à être T1 mais il faut pouvoir saisir des opportunités", a conclu Geraerts. (Belga)