"Il m'a clairement expliqué que j'étais l'une des priorités pour la saison prochaine", a expliqué la Liégeoise, 24 ans, dans un communiqué de Lyon lundi. "Les discussions se sont bien passées. J'ai signé parce que le projet à Lyon est toujours très intéressant pour moi. Le club a toujours beaucoup d'ambitions dans le championnat français, la Coupe de France, mais aussi sur la scène européenne. Je suis contente de resigner à LDLC ASVEL Féminin. Je connais le club, c'est le club dans lequel j'ai commencé ma carrière à l'étranger. Je suis bien en France". Julie Allemand a passé trois saisons à Lyon après son départ de la Belgique, décrochant un titre de champion de France en 2019, le premier de l'histoire du club. "J'ai vraiment l'impression qu'après trois ans, c'est ma maison à l'étranger. C'est particulier. A Lyon, je sais comment ça se passe. Je connais la ville, le fonctionnement, toutes les personnes qui travaillent dans le club, Valéry (le coach, ndlr), les joueuses. Je sais que Tony veut garder une belle ossature. Et ça, c'est super important pour une meneuse. J'ai énormément de souvenirs à Lyon. Le titre de champion de France, c'est le plus beau titre de ma carrière. En France, on sait comment le championnat est difficile à gagner. Donc c'était une réelle satisfaction. Et j'ai envie d'en gagner encore". Son départ l'an dernier a fait couler beaucoup d'encre dans la région Rhône-Alpes. Julie Allemand explique que "chacun a mis de l'eau dans son vin". "Je n'aime pas trop reparler du passé. Le business c'est le business et je l'ai compris l'année passée. Mais ce que j'ai envie de retenir par rapport à ça, c'est que malgré les désaccords, aujourd'hui, je resigne à Lyon et on s'entend très bien avec Tony. On a chacun mis de l'eau dans notre vin parce qu'on a voulu continuer à fonctionner ensemble et collaborer dans le futur. Beaucoup d'incompréhensions, mais on a pu en discuter et passer à autre chose. Et ça c'est le plus important. J'ai une relation particulière avec Tony. Il est très ouvert, on communique énormément. Je sais qu'après trois ans, il était super content de ma progression au sein de son club. On peut discuter de beaucoup de choses, même en dehors du terrain, et ça c'est important aussi. C'est une relation meneur/meneuse, on comprend le jeu de la même façon, nous sommes des gagnants tous les deux. Dans les émotions, comment je vis le match, il est un peu pareil.". Actuellement touchée aux adducteurs, Julie Allemand assure que sa priorité du moment reste son club actuel de Montpellier. "C'est aussi ce que Tony aime chez moi, que je sois une gagnante, je joue à fond tous les matchs. J'espère décrocher d'autres trophées avec Lyon. Mais en attendant mon retour, je reste focus sur les objectifs avec Lattes Montpellier et je ferai tout pour gagner un trophée là-bas". (Belga)

"Il m'a clairement expliqué que j'étais l'une des priorités pour la saison prochaine", a expliqué la Liégeoise, 24 ans, dans un communiqué de Lyon lundi. "Les discussions se sont bien passées. J'ai signé parce que le projet à Lyon est toujours très intéressant pour moi. Le club a toujours beaucoup d'ambitions dans le championnat français, la Coupe de France, mais aussi sur la scène européenne. Je suis contente de resigner à LDLC ASVEL Féminin. Je connais le club, c'est le club dans lequel j'ai commencé ma carrière à l'étranger. Je suis bien en France". Julie Allemand a passé trois saisons à Lyon après son départ de la Belgique, décrochant un titre de champion de France en 2019, le premier de l'histoire du club. "J'ai vraiment l'impression qu'après trois ans, c'est ma maison à l'étranger. C'est particulier. A Lyon, je sais comment ça se passe. Je connais la ville, le fonctionnement, toutes les personnes qui travaillent dans le club, Valéry (le coach, ndlr), les joueuses. Je sais que Tony veut garder une belle ossature. Et ça, c'est super important pour une meneuse. J'ai énormément de souvenirs à Lyon. Le titre de champion de France, c'est le plus beau titre de ma carrière. En France, on sait comment le championnat est difficile à gagner. Donc c'était une réelle satisfaction. Et j'ai envie d'en gagner encore". Son départ l'an dernier a fait couler beaucoup d'encre dans la région Rhône-Alpes. Julie Allemand explique que "chacun a mis de l'eau dans son vin". "Je n'aime pas trop reparler du passé. Le business c'est le business et je l'ai compris l'année passée. Mais ce que j'ai envie de retenir par rapport à ça, c'est que malgré les désaccords, aujourd'hui, je resigne à Lyon et on s'entend très bien avec Tony. On a chacun mis de l'eau dans notre vin parce qu'on a voulu continuer à fonctionner ensemble et collaborer dans le futur. Beaucoup d'incompréhensions, mais on a pu en discuter et passer à autre chose. Et ça c'est le plus important. J'ai une relation particulière avec Tony. Il est très ouvert, on communique énormément. Je sais qu'après trois ans, il était super content de ma progression au sein de son club. On peut discuter de beaucoup de choses, même en dehors du terrain, et ça c'est important aussi. C'est une relation meneur/meneuse, on comprend le jeu de la même façon, nous sommes des gagnants tous les deux. Dans les émotions, comment je vis le match, il est un peu pareil.". Actuellement touchée aux adducteurs, Julie Allemand assure que sa priorité du moment reste son club actuel de Montpellier. "C'est aussi ce que Tony aime chez moi, que je sois une gagnante, je joue à fond tous les matchs. J'espère décrocher d'autres trophées avec Lyon. Mais en attendant mon retour, je reste focus sur les objectifs avec Lattes Montpellier et je ferai tout pour gagner un trophée là-bas". (Belga)