"On a regardé jouer durant les trois premiers quarts temps, on a regardé Jonquel Jones (auteur de 44 pts, 22 rebonds, ndlr) jouer toute seule et ça ce n'est juste pas possible. Ok, elle fait un gros match et quand une fille comme ça est en feu, il est difficile de tout arrêter, mais on a fait beaucoup d'erreurs en défense et en attaque, on s'est posé beaucoup trop de questions", a regretté la meneuse liégeoise, 25 ans. "Le fait d'avoir limité la casse et d'être revenue à six points, c'est bien. Quand je pense qu'à la fin du troisième quart, il y a 25 points, je me suis dit à ce moment-là que ça allait être compliqué. Maintenant, on savait que ce serait difficile, en Bosnie, devant leur public, face à une équipe qui prend vite feu - et elle a pris feu. Mais on ne peut pas se retrancher uniquement derrière le fait qu'on a un nouveau coach, de nouvelles joueuses, que c'était la première fois que l'on se retrouvait après un été difficile, qu'il manque Kim (Mestdagh, ndlr) qui était un pilier de l'équipe et que ce n'est pas en trois entraînements que l'on va pouvoir appliquer tout ce que le coach demande", a ajouté Julie Allemand qui veut se concentrer sur le deuxième match de qualifications dimanche, à domicile cette fois, face à l'Allemagne - victorieuse de son côté 73-41 face à la Macédoine du Nord. "Il y a une attitude à changer, et le plus important est de rester en équipe. Le match ici, il est passé, on ne sait plus le changer, il faut se focaliser sur l'énergie que l'on peut mettre sur le prochain à domicile, avec nos supporters qui vont nous pousser quand on sera dans le dur. Mais il ne faut pas croire que cela va venir tout seul. C'est peut-être aussi un peu l'erreur d'avoir cru qu'on allait gagner contre la Bosnie parce qu'on pensait que cela allait se faire automatiquement. Mais à ce niveau, les victoires il faut aller les chercher avec le c?ur et l'envie. Il faut se battre, c'est ce que l'on doit faire contre l'Allemagne", estime encore Julie Allemand qui espère que le groupe va se libérer un peu plus. "Il ne faut pas croire non plus qu'il faut tout changer parce qu'on a un nouveau coach, il faut continuer sur les bases de ce qu'on a travaillé ces dernières années, retrouver notre jeu et jouer libres et le coach nous laisse pas mal de libertés". (Belga)

"On a regardé jouer durant les trois premiers quarts temps, on a regardé Jonquel Jones (auteur de 44 pts, 22 rebonds, ndlr) jouer toute seule et ça ce n'est juste pas possible. Ok, elle fait un gros match et quand une fille comme ça est en feu, il est difficile de tout arrêter, mais on a fait beaucoup d'erreurs en défense et en attaque, on s'est posé beaucoup trop de questions", a regretté la meneuse liégeoise, 25 ans. "Le fait d'avoir limité la casse et d'être revenue à six points, c'est bien. Quand je pense qu'à la fin du troisième quart, il y a 25 points, je me suis dit à ce moment-là que ça allait être compliqué. Maintenant, on savait que ce serait difficile, en Bosnie, devant leur public, face à une équipe qui prend vite feu - et elle a pris feu. Mais on ne peut pas se retrancher uniquement derrière le fait qu'on a un nouveau coach, de nouvelles joueuses, que c'était la première fois que l'on se retrouvait après un été difficile, qu'il manque Kim (Mestdagh, ndlr) qui était un pilier de l'équipe et que ce n'est pas en trois entraînements que l'on va pouvoir appliquer tout ce que le coach demande", a ajouté Julie Allemand qui veut se concentrer sur le deuxième match de qualifications dimanche, à domicile cette fois, face à l'Allemagne - victorieuse de son côté 73-41 face à la Macédoine du Nord. "Il y a une attitude à changer, et le plus important est de rester en équipe. Le match ici, il est passé, on ne sait plus le changer, il faut se focaliser sur l'énergie que l'on peut mettre sur le prochain à domicile, avec nos supporters qui vont nous pousser quand on sera dans le dur. Mais il ne faut pas croire que cela va venir tout seul. C'est peut-être aussi un peu l'erreur d'avoir cru qu'on allait gagner contre la Bosnie parce qu'on pensait que cela allait se faire automatiquement. Mais à ce niveau, les victoires il faut aller les chercher avec le c?ur et l'envie. Il faut se battre, c'est ce que l'on doit faire contre l'Allemagne", estime encore Julie Allemand qui espère que le groupe va se libérer un peu plus. "Il ne faut pas croire non plus qu'il faut tout changer parce qu'on a un nouveau coach, il faut continuer sur les bases de ce qu'on a travaillé ces dernières années, retrouver notre jeu et jouer libres et le coach nous laisse pas mal de libertés". (Belga)