Le champion du monde est pourtant déjà en forme comme il l'a montré au Tour de Provence où il s'est "amusé" il y a quinze jours, a-t-il raconté lors d'un point presse vendredi après-midi. "Mais c'est tout à fait une autre course. Je ne me considère pas comme le super favori samedi. C'est la première fois que je suis au départ du Nieuwsblad. Et je ne suis pas non plus le leader de mon équipe. Regardez un peu notre équipe ! Seul Tim Declercq est au service des autres, sinon tout le monde peut gagner. Nous avons beaucoup d'options. Regardez Ballerini qui gagne deux fois au Tour de Provence. Il est en forme et si ça va au sprint il a sa carte à jouer. Comme équipe, on veut gagner bien sûr. On sera déçu sinon, forcément." Français et pour la première fois au départ, Julian Alaphilippe connaît l'importante des classiques flamandes pour une équipe belge. "Je les regardais avant à la télévision et j'entendais toujours mes équipiers en parler avec beaucoup d'enthousiasme. J'ai roulé au Tour des Flandres l'an dernier et ici je veux me montrer. J'ai partagé beaucoup d'informations avec mes équipiers, notamment Zdenek Stybar qui a gagné une fois ici (en 2019, ndlr)". Julian Alaphilippe a assuré ne plus se ressentir d'un petit coup de froid au sortir du Tour de la Provence, "et il y a du soleil, donc c'est déjà un plus", a ajouté le Français, 28 ans, qui prendra ensuite la direction de l'Italie pour les Strade Bianche le 6 mars, Tirreno-Adriatico du 10 au 16 mars, et Milan-Sanremo le 20 mars. (Belga)

Le champion du monde est pourtant déjà en forme comme il l'a montré au Tour de Provence où il s'est "amusé" il y a quinze jours, a-t-il raconté lors d'un point presse vendredi après-midi. "Mais c'est tout à fait une autre course. Je ne me considère pas comme le super favori samedi. C'est la première fois que je suis au départ du Nieuwsblad. Et je ne suis pas non plus le leader de mon équipe. Regardez un peu notre équipe ! Seul Tim Declercq est au service des autres, sinon tout le monde peut gagner. Nous avons beaucoup d'options. Regardez Ballerini qui gagne deux fois au Tour de Provence. Il est en forme et si ça va au sprint il a sa carte à jouer. Comme équipe, on veut gagner bien sûr. On sera déçu sinon, forcément." Français et pour la première fois au départ, Julian Alaphilippe connaît l'importante des classiques flamandes pour une équipe belge. "Je les regardais avant à la télévision et j'entendais toujours mes équipiers en parler avec beaucoup d'enthousiasme. J'ai roulé au Tour des Flandres l'an dernier et ici je veux me montrer. J'ai partagé beaucoup d'informations avec mes équipiers, notamment Zdenek Stybar qui a gagné une fois ici (en 2019, ndlr)". Julian Alaphilippe a assuré ne plus se ressentir d'un petit coup de froid au sortir du Tour de la Provence, "et il y a du soleil, donc c'est déjà un plus", a ajouté le Français, 28 ans, qui prendra ensuite la direction de l'Italie pour les Strade Bianche le 6 mars, Tirreno-Adriatico du 10 au 16 mars, et Milan-Sanremo le 20 mars. (Belga)