"Surtout contente d'avoir dépassé deux fois des limites mentales pour obtenir ce résultat", souligna-t-elle à sa descente du podium. "En trois confrontations, je n'avais en effet par exemple jamais battu la Marocaine Assmaa Niang, et je craignais de ne jamais y arriver. Mais cette fois en quart de finale, j'ai enfin renversé cet obstacle. Je me croyais pourtant condamnée à toujours échouer aux pénalités contre elle, et le contraire s'est produit. Parce que tactiquement j'étais de loin la plus forte, et qu'elle n'a jamais trouvé la parade. J'ai aussi récolté le fruit de tout le travail de puissance effectué en novembre. Jusqu'à présent je me sentais toujours inférieure à la championne d'Afrique sur ce plan. Aujourd'hui (samedi, ndlr) non, au contraire. C'était moi qui avais le plus de force..." Taeymans n'avait auparavant jamais franchi le cap des demi-finales. "C'est la deuxième limite franchie", se félicite notre compatriote. "Pourtant après avoir rapidement réussi un waza-ari contre l'Autrichienne Michaela Polleres, j'avais en tête qu'elle allait me remonter, et me condamner à la 5e place habituelle. J'étais de plus en plus stressée, et cela m'a valu deux points de pénalité. Mais mon coach a heureusement réussi à me rassurer, et j'ai ainsi pu reprendre le contrôle du combat, pour finalement tenir bon jusqu'au bout..." Enfin en finale, c'est la Néerlandaise Kim Polling, 12e au classement IJF, également âgée de 26 ans, médaille de bronze des Mondiaux 2013 et championne d'Europe en 2013, 2014 et 2015, qui l'a (très facilement) emporté sur ippon après 1:29. "Je n'ai en effet pas réussi à franchir une troisième limite mentale", constate Roxane Taeymans. "Je respecte encore beaucoup trop les filles du top, au lieu de leur rentrer dedans sans complexe. Elle n'a eu aucune peine à en profiter, alors que n'ayant rien à perdre avec la médaille d'argent assurée, j'aurais dû tenter le tout pour le tout. Ce sera pour la prochaine fois. Du moins je l'espère", conclut-elle. (Belga)

"Surtout contente d'avoir dépassé deux fois des limites mentales pour obtenir ce résultat", souligna-t-elle à sa descente du podium. "En trois confrontations, je n'avais en effet par exemple jamais battu la Marocaine Assmaa Niang, et je craignais de ne jamais y arriver. Mais cette fois en quart de finale, j'ai enfin renversé cet obstacle. Je me croyais pourtant condamnée à toujours échouer aux pénalités contre elle, et le contraire s'est produit. Parce que tactiquement j'étais de loin la plus forte, et qu'elle n'a jamais trouvé la parade. J'ai aussi récolté le fruit de tout le travail de puissance effectué en novembre. Jusqu'à présent je me sentais toujours inférieure à la championne d'Afrique sur ce plan. Aujourd'hui (samedi, ndlr) non, au contraire. C'était moi qui avais le plus de force..." Taeymans n'avait auparavant jamais franchi le cap des demi-finales. "C'est la deuxième limite franchie", se félicite notre compatriote. "Pourtant après avoir rapidement réussi un waza-ari contre l'Autrichienne Michaela Polleres, j'avais en tête qu'elle allait me remonter, et me condamner à la 5e place habituelle. J'étais de plus en plus stressée, et cela m'a valu deux points de pénalité. Mais mon coach a heureusement réussi à me rassurer, et j'ai ainsi pu reprendre le contrôle du combat, pour finalement tenir bon jusqu'au bout..." Enfin en finale, c'est la Néerlandaise Kim Polling, 12e au classement IJF, également âgée de 26 ans, médaille de bronze des Mondiaux 2013 et championne d'Europe en 2013, 2014 et 2015, qui l'a (très facilement) emporté sur ippon après 1:29. "Je n'ai en effet pas réussi à franchir une troisième limite mentale", constate Roxane Taeymans. "Je respecte encore beaucoup trop les filles du top, au lieu de leur rentrer dedans sans complexe. Elle n'a eu aucune peine à en profiter, alors que n'ayant rien à perdre avec la médaille d'argent assurée, j'aurais dû tenter le tout pour le tout. Ce sera pour la prochaine fois. Du moins je l'espère", conclut-elle. (Belga)