Milan Jovanovic va bien : "Oui, je me sens tranquille avec moi-même, heureux avec ma famille ici, à Novi Sad. On verra en décembre si un club se manifeste. Je m'entraîne à Vojvodina Novi Sad et des clubs m'ont contacté." Il a été question du Club Bruges de Michel Preud'homme mais Jova préfère parler des "cours qu'il suit à la faculté" Pourquoi ? Jova : "Plus tard, je serai directeur d'un club. Dès lors, je m'intéresse à la préparation physique d'une équipe, Je dois pouvoir discuter de cela avec le coach de mon club." Une rumeur raconte que Milan Mandaric pourrait acheter Vojvodina Novi Sad.

En attendant, Jova suit toujours le football belge : "Bien sûr, la Belgique est mon deuxième pays. Je suis triste pour Anderlecht dont les soucis actuels ne m'étonnent pas. John Van den Brom n'y peut rien. Il faut voir les choses en face : cette équipe d'Anderlecht est trop jeune pour assumer un rôle en Ligue des Champions. La saison passée, avec un zeste de chance, Anderlecht aurait pu passer le cap des poules : cela s'est joué sur trois fois rien. Et qu'est-ce qu'on a dit ? Pour la presse, untel était trop cher, un autre trop difficile, trop vieux etc. Des personnalités et des gars de métier sont partis : Dieumerci, Biglia, De Sutter, moi. Or, nous avions décroché deux titres, deux billets pour la CE1 et donc pas mal de recettes. Je comprends qu'un club puisse changer de politique. Un Tielemans, par exemple, a un bel avenir Mais il faut du temps quand on procède à un rajeunissement aussi massif des cadres. Et le temps, c'est de l'argent. Van den Brom a du boulot avec sa défense et ses jeunes. Si cela ne tourne pas comme prévu, je le répète : Van den Brom n'y peut rien. Oui, je le défends, c'est un bon coach qui doit tout refaire de la cave au grenier, Anderlecht a parlé de saison de transition, c'est clair. Maintenant, j'attends Anderlecht-Standard avec impatience."

Par Pierre Bilic

Milan Jovanovic va bien : "Oui, je me sens tranquille avec moi-même, heureux avec ma famille ici, à Novi Sad. On verra en décembre si un club se manifeste. Je m'entraîne à Vojvodina Novi Sad et des clubs m'ont contacté." Il a été question du Club Bruges de Michel Preud'homme mais Jova préfère parler des "cours qu'il suit à la faculté" Pourquoi ? Jova : "Plus tard, je serai directeur d'un club. Dès lors, je m'intéresse à la préparation physique d'une équipe, Je dois pouvoir discuter de cela avec le coach de mon club." Une rumeur raconte que Milan Mandaric pourrait acheter Vojvodina Novi Sad. En attendant, Jova suit toujours le football belge : "Bien sûr, la Belgique est mon deuxième pays. Je suis triste pour Anderlecht dont les soucis actuels ne m'étonnent pas. John Van den Brom n'y peut rien. Il faut voir les choses en face : cette équipe d'Anderlecht est trop jeune pour assumer un rôle en Ligue des Champions. La saison passée, avec un zeste de chance, Anderlecht aurait pu passer le cap des poules : cela s'est joué sur trois fois rien. Et qu'est-ce qu'on a dit ? Pour la presse, untel était trop cher, un autre trop difficile, trop vieux etc. Des personnalités et des gars de métier sont partis : Dieumerci, Biglia, De Sutter, moi. Or, nous avions décroché deux titres, deux billets pour la CE1 et donc pas mal de recettes. Je comprends qu'un club puisse changer de politique. Un Tielemans, par exemple, a un bel avenir Mais il faut du temps quand on procède à un rajeunissement aussi massif des cadres. Et le temps, c'est de l'argent. Van den Brom a du boulot avec sa défense et ses jeunes. Si cela ne tourne pas comme prévu, je le répète : Van den Brom n'y peut rien. Oui, je le défends, c'est un bon coach qui doit tout refaire de la cave au grenier, Anderlecht a parlé de saison de transition, c'est clair. Maintenant, j'attends Anderlecht-Standard avec impatience." Par Pierre Bilic