Le réveil sonne au bout du mois de février, en même temps que celui d'un Genk qui réfléchit alors à son avenir sous les ordres de John van den Brom. Quand on lit dans les quotidiens que le Néerlandais joue sa tête lors d'un déplacement dans le Pays Noir, l'ancien coach des Mauves laisse Theo Bongonda sur le banc au profit de Luca Oyen. Le numéro 10 du Racing ne monte au jeu qu'à dix minutes du terme, mais réintègre le onze une semaine plus tard, et reprend le rythme infernal qui lui avait déjà permis de régner sur le pays en novembre dernier.

Passeur décisif contre le Cercle et le Standard en mars, Theo retrouve le chemin des filets en avril avec un but et une passe décisive contre Louvain, puis un marquoir qui s'alimente encore dans le derby contre Saint-Trond. L'apothéose a pourtant lieu au Heysel, lors d'une finale de Coupe qui oppose ses couleurs aux Rouches de Mbaye Leye. Après une première période discrète, Bongonda dépose alors l'ouverture du score dans la course de Junya Ito, puis est à l'affût d'une déviation de Paul Onuachu sur un dégagement de Maarten Vandevoordt pour doubler la mise hors de portée d'un Arnaud Bodart impuissant. Une cerise sur le gâteau qui se savoure avec une Coupe à la main et un cigare aux lèvres, pointant du doigt les "deux ou trois enfoirés" qui l'ont critiqué après sa baisse de forme de l'hiver.

Au bout d'un mois d'avril conclu avec six points sur neuf (le début des play-offs n'est pas pris en compte), à cause d'une fin de match brouillonne contre l'Antwerp pour boucler la phase classique, Bongonda s'est détaché d'une concurrence pourtant bien armée, entre les prouesses d'un Vadis Odjidja retrouvé, les buts de Michael Frey pour débarrasser Waasland-Beveren de la lanterne rouge, ceux de Jackson Muleka pour réveiller le Standard et la maîtrise affichée par Albert Sambi Lokonga lors du mois parfait d'Anderlecht.

Le réveil sonne au bout du mois de février, en même temps que celui d'un Genk qui réfléchit alors à son avenir sous les ordres de John van den Brom. Quand on lit dans les quotidiens que le Néerlandais joue sa tête lors d'un déplacement dans le Pays Noir, l'ancien coach des Mauves laisse Theo Bongonda sur le banc au profit de Luca Oyen. Le numéro 10 du Racing ne monte au jeu qu'à dix minutes du terme, mais réintègre le onze une semaine plus tard, et reprend le rythme infernal qui lui avait déjà permis de régner sur le pays en novembre dernier.Passeur décisif contre le Cercle et le Standard en mars, Theo retrouve le chemin des filets en avril avec un but et une passe décisive contre Louvain, puis un marquoir qui s'alimente encore dans le derby contre Saint-Trond. L'apothéose a pourtant lieu au Heysel, lors d'une finale de Coupe qui oppose ses couleurs aux Rouches de Mbaye Leye. Après une première période discrète, Bongonda dépose alors l'ouverture du score dans la course de Junya Ito, puis est à l'affût d'une déviation de Paul Onuachu sur un dégagement de Maarten Vandevoordt pour doubler la mise hors de portée d'un Arnaud Bodart impuissant. Une cerise sur le gâteau qui se savoure avec une Coupe à la main et un cigare aux lèvres, pointant du doigt les "deux ou trois enfoirés" qui l'ont critiqué après sa baisse de forme de l'hiver.Au bout d'un mois d'avril conclu avec six points sur neuf (le début des play-offs n'est pas pris en compte), à cause d'une fin de match brouillonne contre l'Antwerp pour boucler la phase classique, Bongonda s'est détaché d'une concurrence pourtant bien armée, entre les prouesses d'un Vadis Odjidja retrouvé, les buts de Michael Frey pour débarrasser Waasland-Beveren de la lanterne rouge, ceux de Jackson Muleka pour réveiller le Standard et la maîtrise affichée par Albert Sambi Lokonga lors du mois parfait d'Anderlecht.