Sacoor, 20 ans, possède un record personnel de 45.03 sur 400m et compte bien l'améliorer en 2020. "Je veux descendre sous les 45 secondes le plus tôt possible. Je l'avais dans les jambes déjà cette année mais je n'y suis pas parvenu. Je suis confiant sur mes possibilités de descendre sous cette barre, j'espère que ce sera déjà le cas avant les Jeux." Les Jeux de Tokyo débuteront dans moins de huit mois et le sprinter belge va bientôt commencer sa préparation avec une première (longue) étape prévue à l'Université du Tennessee, aux Etats-Unis, où il combinera entraînements et études. "Je pars fin décembre. Le niveau de compétition est bon là-bas. J'aimerais réussir un bon chrono en juin lors des Championnats NCAA. Ensuite, je reviendrai en Belgique pour m'entraîner avec le Team Borlée. Je m'attends à partir pour le Japon un peu avant les Jeux pour bien m'acclimater et m'adapter à la chaleur et à l'humidité." Vainqueur de la médaille de bronze avec le relais 4x400m aux Mondiaux de Doha cet automne, Sacoor compte bien confirmer sur cette même épreuve sur la scène olympique. "Nous avons montré que nous faisions partie des trois meilleures équipes mondiales. Il faut continuer comme cela et si aucune blessure ne nous perturbe, nous pouvons décrocher une médaille olympique. Evidemment, je m'attends à affronter des concurrents très forts." En individuel, les ambitions du champion du monde junior 2018 sont également très hautes. "J'ai fini 12e des Mondiaux. Si je m'améliore de quatre places, cela signifie que je serai en finale. Ce n'est pas un drame si je n'y arrive pas. Je veux surtout signer un bon chrono dont je puisse être fier." Sacoor a conclu la conversation en évoquant le team bulding effectué avec l'équipe du 4X400m belge dans l'Himalaya. "C'était très dur mais surtout incroyablement beau. L'ambiance dans le groupe était sympa, on s'est vraiment amusés. L'équipe s'est compactée lors de ce stage et c'était justement le but de cette expérience." (Belga)

Sacoor, 20 ans, possède un record personnel de 45.03 sur 400m et compte bien l'améliorer en 2020. "Je veux descendre sous les 45 secondes le plus tôt possible. Je l'avais dans les jambes déjà cette année mais je n'y suis pas parvenu. Je suis confiant sur mes possibilités de descendre sous cette barre, j'espère que ce sera déjà le cas avant les Jeux." Les Jeux de Tokyo débuteront dans moins de huit mois et le sprinter belge va bientôt commencer sa préparation avec une première (longue) étape prévue à l'Université du Tennessee, aux Etats-Unis, où il combinera entraînements et études. "Je pars fin décembre. Le niveau de compétition est bon là-bas. J'aimerais réussir un bon chrono en juin lors des Championnats NCAA. Ensuite, je reviendrai en Belgique pour m'entraîner avec le Team Borlée. Je m'attends à partir pour le Japon un peu avant les Jeux pour bien m'acclimater et m'adapter à la chaleur et à l'humidité." Vainqueur de la médaille de bronze avec le relais 4x400m aux Mondiaux de Doha cet automne, Sacoor compte bien confirmer sur cette même épreuve sur la scène olympique. "Nous avons montré que nous faisions partie des trois meilleures équipes mondiales. Il faut continuer comme cela et si aucune blessure ne nous perturbe, nous pouvons décrocher une médaille olympique. Evidemment, je m'attends à affronter des concurrents très forts." En individuel, les ambitions du champion du monde junior 2018 sont également très hautes. "J'ai fini 12e des Mondiaux. Si je m'améliore de quatre places, cela signifie que je serai en finale. Ce n'est pas un drame si je n'y arrive pas. Je veux surtout signer un bon chrono dont je puisse être fier." Sacoor a conclu la conversation en évoquant le team bulding effectué avec l'équipe du 4X400m belge dans l'Himalaya. "C'était très dur mais surtout incroyablement beau. L'ambiance dans le groupe était sympa, on s'est vraiment amusés. L'équipe s'est compactée lors de ce stage et c'était justement le but de cette expérience." (Belga)