Vingegaard a parfaitement concrétisé le travail de son équipe, qui a multiplié les attaques depuis le début de la course afin de faire craquer Tadej Pogacar. "Dès le début de l'étape, nous voulions rendre la course super dure en ma faveur et en faveur de Primoz Roglic. Tout le monde a roulé pour ça. Je n'ai jamais douté de mes équipiers et je dois les remercier, sans eux je n'aurais pas réussi ça." Les Jumbo-Visma ont attaqué dès le Col du Télégraphe puis sur le Galibier. Mais c'est sur l'ascension finale du Granon que l'attaque de Vingegaard, à 4,5 km du sommet, a fait céder Pogacar. "Quand j'ai attaqué sur le Galibier et jusqu'au-dessus, il était très fort, il contrait. Lors de la dernière montée, j'ai pensé que si je n'essayais pas, je n'y arriverais pas. Évidemment, la deuxième place est un bon résultat, mais j'ai eu ça l'an passé. Il fallait aller pour la victoire. Heureusement ça a marché. J'ai le maillot jaune, je vais me battre pour le conserver." (Belga)

Vingegaard a parfaitement concrétisé le travail de son équipe, qui a multiplié les attaques depuis le début de la course afin de faire craquer Tadej Pogacar. "Dès le début de l'étape, nous voulions rendre la course super dure en ma faveur et en faveur de Primoz Roglic. Tout le monde a roulé pour ça. Je n'ai jamais douté de mes équipiers et je dois les remercier, sans eux je n'aurais pas réussi ça." Les Jumbo-Visma ont attaqué dès le Col du Télégraphe puis sur le Galibier. Mais c'est sur l'ascension finale du Granon que l'attaque de Vingegaard, à 4,5 km du sommet, a fait céder Pogacar. "Quand j'ai attaqué sur le Galibier et jusqu'au-dessus, il était très fort, il contrait. Lors de la dernière montée, j'ai pensé que si je n'essayais pas, je n'y arriverais pas. Évidemment, la deuxième place est un bon résultat, mais j'ai eu ça l'an passé. Il fallait aller pour la victoire. Heureusement ça a marché. J'ai le maillot jaune, je vais me battre pour le conserver." (Belga)