Cette épreuve fait partie des évènements qualificatifs pour la Route du Rhum, en novembre, où vingt des bateaux inscrits en Class40 dans cette Drheam Cup visent un top 10. "Le départ était pas mal, par contre, à la bouée au vent, l'envoi de spi a été catastrophique. Dans le jargon, c'est "une grosse cocotte". Le Spi a fait des tours sûr lui-même en haut et en bas. Impossible de l'envoyer et difficile ensuite à affaler. Il m'a fallu la moitié de la traversée de la manche pour le ranger et le remettre en ordre ! On devait pas être loin d'être dernier. Comme je n'ai pas un Wout vanAert pour me ramener devant quand y a un problème technique, je vais devoir cravacher avec le VOLVO 164 pour revenir dans le peloton", a raconté Jonas Gerckens dans son journal de bord. (Belga)

Cette épreuve fait partie des évènements qualificatifs pour la Route du Rhum, en novembre, où vingt des bateaux inscrits en Class40 dans cette Drheam Cup visent un top 10. "Le départ était pas mal, par contre, à la bouée au vent, l'envoi de spi a été catastrophique. Dans le jargon, c'est "une grosse cocotte". Le Spi a fait des tours sûr lui-même en haut et en bas. Impossible de l'envoyer et difficile ensuite à affaler. Il m'a fallu la moitié de la traversée de la manche pour le ranger et le remettre en ordre ! On devait pas être loin d'être dernier. Comme je n'ai pas un Wout vanAert pour me ramener devant quand y a un problème technique, je vais devoir cravacher avec le VOLVO 164 pour revenir dans le peloton", a raconté Jonas Gerckens dans son journal de bord. (Belga)