"Je suis en colère contre la FIS (la Fédération internationale de ski, ndlr)", a lancé le Français de 40 ans. "Cela fait deux jours qu'on demande à racler la dernière bosse, qui est trop longue", a encore expliqué Clarey en évoquant le crash du Suisse Urs Kryenbühl, qui a chuté lourdement à la réception de ce dernier saut. "C'est une erreur parce que nous l'avons tous demandé et rien. Je suis en colère." Clarey, qui avait d'ailleurs chuté jeudi à l'entraînement, a aussi estimé que les skieurs allaient désormais trop vite. "Je pense qu'il va falloir trouver des solutions pour ralentir parce qu'on va vraiment beaucoup trop vite. La moindre erreur est dramatique." Vendredi, les plus rapides ont abordé le dernier saut à près de 149 km/h. L'organisation a profité des interruptions pour retravailler légèrement ce dernier passage extrêmement dangereux. La victoire est revenue au Suisse Beat Feuz. Impérial, il s'est enfin imposé sur la Streif après quatre 2e places. Il a devancé le vainqueur sortant autrichien Matthias Mayer. Un an après sa rupture du ligament croisé du genou droit, l'Italien Dominik Paris, triple vainqueur, a signé une belle 3e place. "Ça a été une longue et dure course", a dit Feuz à la télévision autrichienne. "Le saut final allait simplement trop loin. Il a été un sujet de conversation depuis trois jours", a précisé le Suisse. (Belga)

"Je suis en colère contre la FIS (la Fédération internationale de ski, ndlr)", a lancé le Français de 40 ans. "Cela fait deux jours qu'on demande à racler la dernière bosse, qui est trop longue", a encore expliqué Clarey en évoquant le crash du Suisse Urs Kryenbühl, qui a chuté lourdement à la réception de ce dernier saut. "C'est une erreur parce que nous l'avons tous demandé et rien. Je suis en colère." Clarey, qui avait d'ailleurs chuté jeudi à l'entraînement, a aussi estimé que les skieurs allaient désormais trop vite. "Je pense qu'il va falloir trouver des solutions pour ralentir parce qu'on va vraiment beaucoup trop vite. La moindre erreur est dramatique." Vendredi, les plus rapides ont abordé le dernier saut à près de 149 km/h. L'organisation a profité des interruptions pour retravailler légèrement ce dernier passage extrêmement dangereux. La victoire est revenue au Suisse Beat Feuz. Impérial, il s'est enfin imposé sur la Streif après quatre 2e places. Il a devancé le vainqueur sortant autrichien Matthias Mayer. Un an après sa rupture du ligament croisé du genou droit, l'Italien Dominik Paris, triple vainqueur, a signé une belle 3e place. "Ça a été une longue et dure course", a dit Feuz à la télévision autrichienne. "Le saut final allait simplement trop loin. Il a été un sujet de conversation depuis trois jours", a précisé le Suisse. (Belga)