Stijn et Hanne Desmet n'ont cependant pas connu une préparation idéale à cause de blessures. "À cause de cela, c'est difficile d'estimer où ils se situent par rapport à la concurrence", a confié Gysel lors d'un point presse au village olympique de Pékin jeudi. "En tout cas, ils ont tous deux un ensemble de qualités avec lesquelles ils peuvent aller loin. Mais le shorttrack est bien sûr un sport dont le facteur d'incertitude est très élevé. Nous ne voulons pas nous attacher à un résultat." Le plus grand regret de Gysel, qui a participé aux Jeux de Salt Lake City en 2002, Turin en 2006 et Vancouver en 2010, reste l'absence d'une équipe de relais à Pékin. "C'est notre objectif depuis des années et cela fait mal. Dans le relais mixte, nous avons une équipe qui ne ferait pas tâche. Mais dans le système de qualifications, des pays classés derrière nous sont prioritaires, c'est honteux (la Belgique a terminé dans le top 12 de la Coupe du monde, mais seuls deux Belges ont pu se qualifier à titre individuel, ndlr.). Une équipe de relais masculine aux Jeux Olympiques est notre rêve le plus cher, mais seules huit équipes sont autorisées à y participer", a conclu Gysel. (Belga)

Stijn et Hanne Desmet n'ont cependant pas connu une préparation idéale à cause de blessures. "À cause de cela, c'est difficile d'estimer où ils se situent par rapport à la concurrence", a confié Gysel lors d'un point presse au village olympique de Pékin jeudi. "En tout cas, ils ont tous deux un ensemble de qualités avec lesquelles ils peuvent aller loin. Mais le shorttrack est bien sûr un sport dont le facteur d'incertitude est très élevé. Nous ne voulons pas nous attacher à un résultat." Le plus grand regret de Gysel, qui a participé aux Jeux de Salt Lake City en 2002, Turin en 2006 et Vancouver en 2010, reste l'absence d'une équipe de relais à Pékin. "C'est notre objectif depuis des années et cela fait mal. Dans le relais mixte, nous avons une équipe qui ne ferait pas tâche. Mais dans le système de qualifications, des pays classés derrière nous sont prioritaires, c'est honteux (la Belgique a terminé dans le top 12 de la Coupe du monde, mais seuls deux Belges ont pu se qualifier à titre individuel, ndlr.). Une équipe de relais masculine aux Jeux Olympiques est notre rêve le plus cher, mais seules huit équipes sont autorisées à y participer", a conclu Gysel. (Belga)