"On commence très bien le match. On marque très vite deux goals et on est dès lors très bien dans le match. Le tournoi est long (huit matchs en douze jours, au maximum, ndlr), mais on fait six sur six contre deux top nations de hockey. C'est super positif pour nous", a expliqué Florent Van Aubel, auteur de l'assist sur le 2e but de Cédric Charlier. "Comme Nicolas s'est blessé assez tôt dans le match, on s'est retrouvé à quatre en attaque", a-t-il poursuivi. "Il a fallu travailler. Si en plus on prend des cartes pour un manque de discipline cela devient dur." On est bien préparé mais c'est physique ce tournoi". Les conditions de jeu au coup d'envoi (9h30 locales) était de 29°C et 63% d'humidité. Thomas Briels abondait dans le même sens. "C'est déjà difficile de jouer à cinq en attaque au niveau international, alors à quatre cela devient dur et les fautes techniques arrivent quand on est fatigué. C'est pour cela qu'on a changé notre tactique en seconde mi-temps." "On a trop subi à ce moment-là" a reconnu Victor Wegnez. "Je crois qu'il faudra changer cela mais on ne peut pas rêver mieux: un six sur six contre les Pays-Bas et l'Allemagne. Maintenant, il faut confirmer." "Si on nous avait dit avant le tournoi qu'on aurait six points après les deux premiers matches, on aurait signé tout de suite. C'est la meilleure manière d'aborder le tournoi", avança pour sa part Simon Gougnard un des pions du milieu de terrain qui a dominé la partie. "Je crois qu'on était encore un cran physiquement au-dessus d'eux. Il va falloir rester frais surtout pour le quart de finale, le match le plus important." "Il reste des choses améliorer", a ajouté Gougnard. "Des détails: sur les pc offensifs, défensifs, les longs corners. Il y a des moments où on n'était pas assez bien dans notre zone. Ils ont trouvé l'extra-passe. On a aussi pris des cartes. Ce sont des détails, mais ils peuvent faire la différence dans les matchs comme les quarts, les demies et la finale." Antoine Kina soulignait aussi le rôle de la défense impeccable à Tokyo. "Défensivement, on a été très fort. À la balle, on peut encore améliorer. Si on continue comme cela, on peut réaliser un bon tournoi. On marque deux field goals, ce qui est bien, maintenant nos pc n'étaient pas top aujourd'hui. Le danger est d'être trop confiants désormais, mais on a vu l'Afrique du Sud, hier (dimanche) contre les Pays-Bas. Elle a mené 3-0 (avant de s'incliner 3-5). On ne peut sous-estimer personne et il faut aller à fond à chaque match. Il faudra rester concentrés." "Et ne pas commettre les erreurs commises dans le passé et rester les pieds sur terre", a encore estimé Simon Gougnard. (Belga)

"On commence très bien le match. On marque très vite deux goals et on est dès lors très bien dans le match. Le tournoi est long (huit matchs en douze jours, au maximum, ndlr), mais on fait six sur six contre deux top nations de hockey. C'est super positif pour nous", a expliqué Florent Van Aubel, auteur de l'assist sur le 2e but de Cédric Charlier. "Comme Nicolas s'est blessé assez tôt dans le match, on s'est retrouvé à quatre en attaque", a-t-il poursuivi. "Il a fallu travailler. Si en plus on prend des cartes pour un manque de discipline cela devient dur." On est bien préparé mais c'est physique ce tournoi". Les conditions de jeu au coup d'envoi (9h30 locales) était de 29°C et 63% d'humidité. Thomas Briels abondait dans le même sens. "C'est déjà difficile de jouer à cinq en attaque au niveau international, alors à quatre cela devient dur et les fautes techniques arrivent quand on est fatigué. C'est pour cela qu'on a changé notre tactique en seconde mi-temps." "On a trop subi à ce moment-là" a reconnu Victor Wegnez. "Je crois qu'il faudra changer cela mais on ne peut pas rêver mieux: un six sur six contre les Pays-Bas et l'Allemagne. Maintenant, il faut confirmer." "Si on nous avait dit avant le tournoi qu'on aurait six points après les deux premiers matches, on aurait signé tout de suite. C'est la meilleure manière d'aborder le tournoi", avança pour sa part Simon Gougnard un des pions du milieu de terrain qui a dominé la partie. "Je crois qu'on était encore un cran physiquement au-dessus d'eux. Il va falloir rester frais surtout pour le quart de finale, le match le plus important." "Il reste des choses améliorer", a ajouté Gougnard. "Des détails: sur les pc offensifs, défensifs, les longs corners. Il y a des moments où on n'était pas assez bien dans notre zone. Ils ont trouvé l'extra-passe. On a aussi pris des cartes. Ce sont des détails, mais ils peuvent faire la différence dans les matchs comme les quarts, les demies et la finale." Antoine Kina soulignait aussi le rôle de la défense impeccable à Tokyo. "Défensivement, on a été très fort. À la balle, on peut encore améliorer. Si on continue comme cela, on peut réaliser un bon tournoi. On marque deux field goals, ce qui est bien, maintenant nos pc n'étaient pas top aujourd'hui. Le danger est d'être trop confiants désormais, mais on a vu l'Afrique du Sud, hier (dimanche) contre les Pays-Bas. Elle a mené 3-0 (avant de s'incliner 3-5). On ne peut sous-estimer personne et il faut aller à fond à chaque match. Il faudra rester concentrés." "Et ne pas commettre les erreurs commises dans le passé et rester les pieds sur terre", a encore estimé Simon Gougnard. (Belga)