"Moi j'aime vraiment, vraiment bien le Japon depuis petit", s'enthousiasme Jorre Verstraeten dont le bras gauche est tatoué de fleurs japonaises et qui effectue son 6e séjour dans son "pays de rêve". "L'énorme lien avec le judo c'est quelque chose de spécial pour mes premiers Jeux. Je me prépare en parlant beaucoup avec mon coach mental pour ne pas être surpris. Cela va être très très particulier". Vainqueur cette année de son premier Grand Chelem (à Antalya), le premier des quatre judokas belges à s'aligner à Tokyo se montre résolument ambitieux malgré une 15e place mondiale (11e judoka le mieux classé présent à Tokyo) qui ne le place pas a priori parmi les favoris de sa catégorie des super-légers (-60 kg). Il veut "aller chercher une médaille. Je me suis préparé pour cela. Cela doit être comme cela pour tout le monde. On ne vient pas aux Jeux, simplement pour y aller, surtout en judo où les places sont très limitées. Je suis dans la meilleure forme de ma vie. Je le constate à l'entraînement dans la précision du travail." Il a profité de l'année de report des JO pour "travailler autre chose. On n'a jamais eu ce temps dans le passé pour faire plus de physique, faire des choses différentes. Cela m'a permis d'avancer dans le judo sans en faire". Jorre Verstraeten n'aime pas connaître le tirage au sort effectué la veille des combats. "Je connais tous mes adversaires potentiels. Je n'ai plus besoin de regarder des vidéos pour connaître leurs points forts ou faibles. Mais je ne veux pas risquer que cela perturbe ma nuit, que cela me tourne dans la tête. Je coupe aussi mon smartphone pour ne pas regarder les messages. Je prends connaissance du tirage le jour de la compétition et on prépare avec mon coach le plan pour chaque combat au fur et à mesure." En espérant qu'ils seront nombreux, signe que le podium se rapproche. (Belga)

"Moi j'aime vraiment, vraiment bien le Japon depuis petit", s'enthousiasme Jorre Verstraeten dont le bras gauche est tatoué de fleurs japonaises et qui effectue son 6e séjour dans son "pays de rêve". "L'énorme lien avec le judo c'est quelque chose de spécial pour mes premiers Jeux. Je me prépare en parlant beaucoup avec mon coach mental pour ne pas être surpris. Cela va être très très particulier". Vainqueur cette année de son premier Grand Chelem (à Antalya), le premier des quatre judokas belges à s'aligner à Tokyo se montre résolument ambitieux malgré une 15e place mondiale (11e judoka le mieux classé présent à Tokyo) qui ne le place pas a priori parmi les favoris de sa catégorie des super-légers (-60 kg). Il veut "aller chercher une médaille. Je me suis préparé pour cela. Cela doit être comme cela pour tout le monde. On ne vient pas aux Jeux, simplement pour y aller, surtout en judo où les places sont très limitées. Je suis dans la meilleure forme de ma vie. Je le constate à l'entraînement dans la précision du travail." Il a profité de l'année de report des JO pour "travailler autre chose. On n'a jamais eu ce temps dans le passé pour faire plus de physique, faire des choses différentes. Cela m'a permis d'avancer dans le judo sans en faire". Jorre Verstraeten n'aime pas connaître le tirage au sort effectué la veille des combats. "Je connais tous mes adversaires potentiels. Je n'ai plus besoin de regarder des vidéos pour connaître leurs points forts ou faibles. Mais je ne veux pas risquer que cela perturbe ma nuit, que cela me tourne dans la tête. Je coupe aussi mon smartphone pour ne pas regarder les messages. Je prends connaissance du tirage le jour de la compétition et on prépare avec mon coach le plan pour chaque combat au fur et à mesure." En espérant qu'ils seront nombreux, signe que le podium se rapproche. (Belga)