Disqualifiés dans un premier temps à l'issue de leur course de série disputée vendredi, les Etats-Unis et la République dominicaine avaient ensuite été réhabilités en appel et autorisés à disputer la finale. Le COIB avait saisi le TAS samedi soir, moins de 40 minutes avant la finale, demandant que la décision de disqualifier les deux nations reste d'application. Le comité olympique néerlandais avait effectué la même demande plus de deux heures après la finale que son relais avait terminé en 4e position. Samedi soir, la Pologne avait décroché la médaille d'or du 4x400 m mixte devant la République dominicaine et les Etats-Unis. Les Pays-Bas avaient terminé 4e, la Belgique 5e. Lundi, le TAS a indiqué que les demandes belge et néerlandaises avaient été rejetées, le tribunal ne désirant pas, comme le veut sa jurisprudence constante, et en l'absence d'allégation de violation fondamentale telle que la mauvaise foi, la partialité ou l'arbitraire, se pencher sur le bien-fondé de décisions prises sur le terrain. La finale étant déjà courue, le TAS estime, par ailleurs, que la réparation demandée par la Belgique et les Pays-Bas est désormais sans objet. (Belga)

Disqualifiés dans un premier temps à l'issue de leur course de série disputée vendredi, les Etats-Unis et la République dominicaine avaient ensuite été réhabilités en appel et autorisés à disputer la finale. Le COIB avait saisi le TAS samedi soir, moins de 40 minutes avant la finale, demandant que la décision de disqualifier les deux nations reste d'application. Le comité olympique néerlandais avait effectué la même demande plus de deux heures après la finale que son relais avait terminé en 4e position. Samedi soir, la Pologne avait décroché la médaille d'or du 4x400 m mixte devant la République dominicaine et les Etats-Unis. Les Pays-Bas avaient terminé 4e, la Belgique 5e. Lundi, le TAS a indiqué que les demandes belge et néerlandaises avaient été rejetées, le tribunal ne désirant pas, comme le veut sa jurisprudence constante, et en l'absence d'allégation de violation fondamentale telle que la mauvaise foi, la partialité ou l'arbitraire, se pencher sur le bien-fondé de décisions prises sur le terrain. La finale étant déjà courue, le TAS estime, par ailleurs, que la réparation demandée par la Belgique et les Pays-Bas est désormais sans objet. (Belga)