"On a créé sur les quinze dernières années une histoire avec les Red Lions. On a à c?ur que le jour où on décide de partir que cette équipe continue à écrire des chapitres" soulignait Cédric Charlier, présent déjà Londres en 2012 et à Rio en 2016. "Pour les plus expérimentés, l'objectif est de pouvoir donner les clés de l'équipe aux prochaines leaders. Cela prendra un peu de temps aussi. Pour les plus "vieux" d'entre nous, ce ne sera pas axé sur des résultats mais sur une transition, une culture, les valeurs qu'on a mises en place depuis des années et cela, on veut être certains que cela continue. L'histoire ne serait pas belle, si on partait et que la succession n'était pas assurée. Et je crois qu'elle est assurée." Le capitaine des Red Lions Felix Denayer a connu l'aventure depuis la participation à Pékin (9e), le diplôme olympique à Londres (5e), la médaille à Rio (2e) et le sacre olympique jeudi à Tokyo. "On s'est posé la question avec les joueurs de quoi est-on le plus fier ? La réception à la Grand Place cela nous a touché parce qu'il y a avait énormément de monde. Bien sûr on joue pour essayer de gagner, c'est le sport. Le fait de pouvoir partager notre passion. Faire grandir notre sport, mettre la Belgique sur la carte, inspirer les autres et pas juste avec le hockey. J'espère qu'on arrive à inspirer en dehors du hockey. Quand les Cats (l'équipe nationale de basket féminin) nous ont dit qu'elles s'inspirent de nous, cela fait énormément plaisir. Si on peut être plusieurs à avoir cette même culture, on va continuer à grandir en tant que pays." "Un chapitre se termine", convenait encore celui qui fut porte-drapeau masculin de la Belgique à la cérémonie d'ouverture. "Le prochain challenge c'est de donner les clés aux jeunes à un moment donné. Ils m'ont impressionné dans ce tournoi et on va essayer de les aider. Au moment où ils vont tout reprendre, il sera temps d'aller en tribune et de profiter du spectacle. Aussi longtemps que les joueurs avec un peu plus d'expérience ont une valeur ajoutée, on va continuer. On est passionné par ce jeu. Quand on va le quitter ce sera très difficile de retrouver un même environnement et une même passion. L'ouverture du centre de performance de la fédération est l'affirmation de la fédération qu'elle est prête pour ce prochain chapitre." Seul Thomas Briels a déjà annoncé sa décision de quitter l'équipe nationale parmi les dix-huit joueurs qui ont disputé et remporté le tournoi olympique de Tokyo. Felix Denayer va d'abord prendre un temps de repos, profiter de la prochaine naissance de son deuxième enfant fin septembre, avant de poursuivre sa carrière avec les Red Lions. Il n'écarte pas l'idée de poursuivre jusqu'aux Jeux de Paris en 2024. Après sa carrière de joueur, Denayer veut avant tout "essayer de rendre ce que j'ai reçu et j'ai reçu énormément". (Belga)

"On a créé sur les quinze dernières années une histoire avec les Red Lions. On a à c?ur que le jour où on décide de partir que cette équipe continue à écrire des chapitres" soulignait Cédric Charlier, présent déjà Londres en 2012 et à Rio en 2016. "Pour les plus expérimentés, l'objectif est de pouvoir donner les clés de l'équipe aux prochaines leaders. Cela prendra un peu de temps aussi. Pour les plus "vieux" d'entre nous, ce ne sera pas axé sur des résultats mais sur une transition, une culture, les valeurs qu'on a mises en place depuis des années et cela, on veut être certains que cela continue. L'histoire ne serait pas belle, si on partait et que la succession n'était pas assurée. Et je crois qu'elle est assurée." Le capitaine des Red Lions Felix Denayer a connu l'aventure depuis la participation à Pékin (9e), le diplôme olympique à Londres (5e), la médaille à Rio (2e) et le sacre olympique jeudi à Tokyo. "On s'est posé la question avec les joueurs de quoi est-on le plus fier ? La réception à la Grand Place cela nous a touché parce qu'il y a avait énormément de monde. Bien sûr on joue pour essayer de gagner, c'est le sport. Le fait de pouvoir partager notre passion. Faire grandir notre sport, mettre la Belgique sur la carte, inspirer les autres et pas juste avec le hockey. J'espère qu'on arrive à inspirer en dehors du hockey. Quand les Cats (l'équipe nationale de basket féminin) nous ont dit qu'elles s'inspirent de nous, cela fait énormément plaisir. Si on peut être plusieurs à avoir cette même culture, on va continuer à grandir en tant que pays." "Un chapitre se termine", convenait encore celui qui fut porte-drapeau masculin de la Belgique à la cérémonie d'ouverture. "Le prochain challenge c'est de donner les clés aux jeunes à un moment donné. Ils m'ont impressionné dans ce tournoi et on va essayer de les aider. Au moment où ils vont tout reprendre, il sera temps d'aller en tribune et de profiter du spectacle. Aussi longtemps que les joueurs avec un peu plus d'expérience ont une valeur ajoutée, on va continuer. On est passionné par ce jeu. Quand on va le quitter ce sera très difficile de retrouver un même environnement et une même passion. L'ouverture du centre de performance de la fédération est l'affirmation de la fédération qu'elle est prête pour ce prochain chapitre." Seul Thomas Briels a déjà annoncé sa décision de quitter l'équipe nationale parmi les dix-huit joueurs qui ont disputé et remporté le tournoi olympique de Tokyo. Felix Denayer va d'abord prendre un temps de repos, profiter de la prochaine naissance de son deuxième enfant fin septembre, avant de poursuivre sa carrière avec les Red Lions. Il n'écarte pas l'idée de poursuivre jusqu'aux Jeux de Paris en 2024. Après sa carrière de joueur, Denayer veut avant tout "essayer de rendre ce que j'ai reçu et j'ai reçu énormément". (Belga)