"Je vais continuer de coacher ou d'enseigner d'une manière ou d'une autre. Mais j'ai besoin de m'écarter de la pression. Elle accapare tout", déclara-t-il au lendemain de la victoire en finale contre l'Australie. Revenant sur son travail d'entraîneur, Shane McLeod avouait "la pire des choses ce sont l'établissement des sélections et de loin." Il n'a pas pourtant pas eu de regret avec celle qu'il a effectuée en vue des Jeux de Tokyo. "La partie facile est d'aligner les noms, l'autre est d'en retrancher. C'est vraiment cela que j'ai trouvé difficile. On travaille pour créer des rêves et parfois on les brise". Le changement de règles autorisant les remplacements temporaires des joueurs (qui étaient auparavant définitifs) a aidé d'une certaine manière le coach des Red Lions. "J'aurais préféré qu'il intervienne deux semaines plus tôt et j'aurais été dans une situation différente avec Thomas (Briels, qui avait retenu au départ seulement comme remplaçant mais qui a finalement tout joué sauf le quart de finale contre l'Espagne). Il a disputé des fantastiques Jeux Olympiques. Mais quelque chose s'est brisé entre nous. La confiance est certes demeurée mais nous étions incroyablement proches auparavant", expliqua-t-il pour souligner les effets que peuvent avoir certains choix. "Les sentiments sont différents après ce titre. Certains sont du soulagement d'avoir réussi ce qu'on voulait faire en sachant que ce n'était pas facile. C'est facile pour les gens de dire : "on va gagner". Ce ne sont que des mots. Ils n'ont pas conscience des efforts que cela a demandé. C'est aussi la réalisation d'un rêve non pas pour une seule personne mais pour un collectif. C'est très puissant." Shane McLeod a confirmé "la grande possibilité" qu'il continue à rester proche des Red Lions à l'avenir dans un rôle de conseiller. Nous voulons pérenniser les choses. Nous voulons être un mouvement plutôt qu'un événement. Une partie de ce mouvement est que mon adjoint (le Néerlandais Michel van den Heuvel) prenne les rênes et que nous ayons une certaine continuité. Je n'aime pas qu'une équipe aille bien pendant une période puis le message change et doive repartir. On veut laisser un héritage." Et Shane McLeod de se montrer optimiste, "réaliste" rectifie-t-il, en évoquant l'avenir des hockeyeurs belges. "Je serais surpris si la Belgique ne gagnait pas à Paris en 2024. Quand on voit le talent de la jeune génération, elle a tous les outils pour le faire. Il y a même un 'risque' qu'elle soit meilleure. L'Australie sera une équipe dangereuse dans le futur parce qu'elle va apprendre de sa défaite comme nous avons appris de la nôtre à Rio. Ils vont venir à Paris avec une forte envie." (Belga)

"Je vais continuer de coacher ou d'enseigner d'une manière ou d'une autre. Mais j'ai besoin de m'écarter de la pression. Elle accapare tout", déclara-t-il au lendemain de la victoire en finale contre l'Australie. Revenant sur son travail d'entraîneur, Shane McLeod avouait "la pire des choses ce sont l'établissement des sélections et de loin." Il n'a pas pourtant pas eu de regret avec celle qu'il a effectuée en vue des Jeux de Tokyo. "La partie facile est d'aligner les noms, l'autre est d'en retrancher. C'est vraiment cela que j'ai trouvé difficile. On travaille pour créer des rêves et parfois on les brise". Le changement de règles autorisant les remplacements temporaires des joueurs (qui étaient auparavant définitifs) a aidé d'une certaine manière le coach des Red Lions. "J'aurais préféré qu'il intervienne deux semaines plus tôt et j'aurais été dans une situation différente avec Thomas (Briels, qui avait retenu au départ seulement comme remplaçant mais qui a finalement tout joué sauf le quart de finale contre l'Espagne). Il a disputé des fantastiques Jeux Olympiques. Mais quelque chose s'est brisé entre nous. La confiance est certes demeurée mais nous étions incroyablement proches auparavant", expliqua-t-il pour souligner les effets que peuvent avoir certains choix. "Les sentiments sont différents après ce titre. Certains sont du soulagement d'avoir réussi ce qu'on voulait faire en sachant que ce n'était pas facile. C'est facile pour les gens de dire : "on va gagner". Ce ne sont que des mots. Ils n'ont pas conscience des efforts que cela a demandé. C'est aussi la réalisation d'un rêve non pas pour une seule personne mais pour un collectif. C'est très puissant." Shane McLeod a confirmé "la grande possibilité" qu'il continue à rester proche des Red Lions à l'avenir dans un rôle de conseiller. Nous voulons pérenniser les choses. Nous voulons être un mouvement plutôt qu'un événement. Une partie de ce mouvement est que mon adjoint (le Néerlandais Michel van den Heuvel) prenne les rênes et que nous ayons une certaine continuité. Je n'aime pas qu'une équipe aille bien pendant une période puis le message change et doive repartir. On veut laisser un héritage." Et Shane McLeod de se montrer optimiste, "réaliste" rectifie-t-il, en évoquant l'avenir des hockeyeurs belges. "Je serais surpris si la Belgique ne gagnait pas à Paris en 2024. Quand on voit le talent de la jeune génération, elle a tous les outils pour le faire. Il y a même un 'risque' qu'elle soit meilleure. L'Australie sera une équipe dangereuse dans le futur parce qu'elle va apprendre de sa défaite comme nous avons appris de la nôtre à Rio. Ils vont venir à Paris avec une forte envie." (Belga)