"En qualification, il s'agit d'être efficace et sauter le moins possible", dit Ben Broeders. "J'étais trop court. C'est fini très vite. J'ai lutté. Ce n'était pas suffisant. C'est aussi simple que cela. Le sport est dur", a commenté le Louvaniste qui avait pris la 12e place en finale des championnats du monde de Doha en 2019. Samedi, il franchi 5m50 à son 2e essai et 5m65 à son 3e essai avant d'échouer à trois reprises à 5m75. "Ma dernière moitié de saison a été perturbée (il a été blessé en janvier et a manqué la saison en salle). L'hiver a hypothéqueé un peu l'été. Physiquement, je me sentais, bien mais je manquais de régularité", reconnaît le recordman de Belgique. "Il va falloir revenir. Je vais préparer l'année prochaine et Eugene (les championnats du monde du 15 au 24 juillet) et ensuite penser à Paris (les JO en 2024)", conclut Ben Broeders. (Belga)

"En qualification, il s'agit d'être efficace et sauter le moins possible", dit Ben Broeders. "J'étais trop court. C'est fini très vite. J'ai lutté. Ce n'était pas suffisant. C'est aussi simple que cela. Le sport est dur", a commenté le Louvaniste qui avait pris la 12e place en finale des championnats du monde de Doha en 2019. Samedi, il franchi 5m50 à son 2e essai et 5m65 à son 3e essai avant d'échouer à trois reprises à 5m75. "Ma dernière moitié de saison a été perturbée (il a été blessé en janvier et a manqué la saison en salle). L'hiver a hypothéqueé un peu l'été. Physiquement, je me sentais, bien mais je manquais de régularité", reconnaît le recordman de Belgique. "Il va falloir revenir. Je vais préparer l'année prochaine et Eugene (les championnats du monde du 15 au 24 juillet) et ensuite penser à Paris (les JO en 2024)", conclut Ben Broeders. (Belga)