Cela ne va pas l'inciter à se placer parmi les médaillables possibles. "Il faut être réaliste. Il y a au moins huit coureurs qui sont plus rapides (il est le 9e performeur présent à Sapporo) et qui ont plus d'expérience que moi. Ce sera mon premier marathon olympique. Chaque marathon est différent et dépend des circonstances de course", rappelle le Gantois de 32 ans qui avait pris les 20e et 33e place (à Rio sur 10.000 et 5000 mètres) "ce ne fut pas un grand souvenir", rappelle-t-il. Qualifié de longue date, Abdi, qui a progressé de six minutes en deux ans sur la distance (il avait couru en 2h10:46 en avril 2018 à Rotterdam), a pu se préparer au mieux. Il a passé près de trois mois en Ethiopie entre mars et fin mai courant 190 km par semaine en moyenne, méthode utilisée pour battre le record de Belgique. Il a ensuite pris part à deux courses de réglage (Coupe d'Europe de 10.000 m, semi-marathon de Gand) passé des tests en chambre chauffée à l'Université de Louvain avant de partir à Fond Romeu mi-juin. Son record personnel sur 10.000 m à la Coupe d'Europe de Birmingham le 5 juin (27:24.41) lui permettait même de disputer cette épreuve aux Jeux. Il n'a pas changé ses plans et se lancera sur les mythiques 42,195 km. "Heureusement qu'il y a eu le stage de Mito, parce qu'ici à Sapporo il y a peu de possibilités. On n'a pas l'impression d'être aux Jeux. On quitte juste l'hôtel (où tous les athlètes sont rassemblés) pour aller s'entraîner sur un parcours de 900 mètres de long. "L'humidité est super importante, ce sera impossible de battre le moindre record" a-t-il ajouté. "La course sera très très tactique à mon avis. Pendant la première moitié personne ne voudra mener. Je pense que ce sera très lent au début." (Belga)

Cela ne va pas l'inciter à se placer parmi les médaillables possibles. "Il faut être réaliste. Il y a au moins huit coureurs qui sont plus rapides (il est le 9e performeur présent à Sapporo) et qui ont plus d'expérience que moi. Ce sera mon premier marathon olympique. Chaque marathon est différent et dépend des circonstances de course", rappelle le Gantois de 32 ans qui avait pris les 20e et 33e place (à Rio sur 10.000 et 5000 mètres) "ce ne fut pas un grand souvenir", rappelle-t-il. Qualifié de longue date, Abdi, qui a progressé de six minutes en deux ans sur la distance (il avait couru en 2h10:46 en avril 2018 à Rotterdam), a pu se préparer au mieux. Il a passé près de trois mois en Ethiopie entre mars et fin mai courant 190 km par semaine en moyenne, méthode utilisée pour battre le record de Belgique. Il a ensuite pris part à deux courses de réglage (Coupe d'Europe de 10.000 m, semi-marathon de Gand) passé des tests en chambre chauffée à l'Université de Louvain avant de partir à Fond Romeu mi-juin. Son record personnel sur 10.000 m à la Coupe d'Europe de Birmingham le 5 juin (27:24.41) lui permettait même de disputer cette épreuve aux Jeux. Il n'a pas changé ses plans et se lancera sur les mythiques 42,195 km. "Heureusement qu'il y a eu le stage de Mito, parce qu'ici à Sapporo il y a peu de possibilités. On n'a pas l'impression d'être aux Jeux. On quitte juste l'hôtel (où tous les athlètes sont rassemblés) pour aller s'entraîner sur un parcours de 900 mètres de long. "L'humidité est super importante, ce sera impossible de battre le moindre record" a-t-il ajouté. "La course sera très très tactique à mon avis. Pendant la première moitié personne ne voudra mener. Je pense que ce sera très lent au début." (Belga)