La Russie est suspendue depuis la publication du rapport McLaren qui a dénoncé un véritable dopage d'Etat, où les athlètes sont prévenus des contrôles et où les échantillons d'urine sont trafiqués. Ces accusations accablantes que contestent les autorités russes, ont été en grande majorité fournies par le docteur Rodchenkov, ancien membre du laboratoire antidopage de Moscou qui a lancé l'alerte. Depuis lors de nombreux athlètes russes ont été contraints de rester chez eux lors de grands événements. Une seule médaille d'or (celle du fondeur Alexandre Legkov au 50 km) sur les treize conquises lors des Jeux d'hiver de Sotchi en 2014, où le dopage d'Etat n'a jamais été aussi flagrant selon le rapport McLaren, a été supprimée début novembre. L'Agence mondiale antidopage (AMA) a remis un avis défavorable concernant la participation de la Russie aux Jeux olympiques d'hiver le jeudi 16 novembre. La holding VGTRK regroupant plusieurs médias publics russes a averti vendredi via son service de presse que ses chaînes de télévision ne retransmettraient pas les jeux Olympiques d'hiver de Pyeongchang si les sportifs russes étaient écartés de la compétition pour cause de scandale de dopage. Trois chaînes en Russie doivent en principe diffuser la compétition: Pervy Kanal (publique), Rossiïa 1 (VGTRK) et la chaîne sportive Match TV de la holding Gazprom-Media contrôlée par le géant gazier russe. "Je comprends VGTRK mais il est encore trop tôt pour en parler", a tempéré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. "Les préparatifs en vue des jeux Olympiques continuent et nos autorités sportives continuent de maintenir le dialogue avec les organisations sportives internationales avec beaucoup de patience..." (Belga)

La Russie est suspendue depuis la publication du rapport McLaren qui a dénoncé un véritable dopage d'Etat, où les athlètes sont prévenus des contrôles et où les échantillons d'urine sont trafiqués. Ces accusations accablantes que contestent les autorités russes, ont été en grande majorité fournies par le docteur Rodchenkov, ancien membre du laboratoire antidopage de Moscou qui a lancé l'alerte. Depuis lors de nombreux athlètes russes ont été contraints de rester chez eux lors de grands événements. Une seule médaille d'or (celle du fondeur Alexandre Legkov au 50 km) sur les treize conquises lors des Jeux d'hiver de Sotchi en 2014, où le dopage d'Etat n'a jamais été aussi flagrant selon le rapport McLaren, a été supprimée début novembre. L'Agence mondiale antidopage (AMA) a remis un avis défavorable concernant la participation de la Russie aux Jeux olympiques d'hiver le jeudi 16 novembre. La holding VGTRK regroupant plusieurs médias publics russes a averti vendredi via son service de presse que ses chaînes de télévision ne retransmettraient pas les jeux Olympiques d'hiver de Pyeongchang si les sportifs russes étaient écartés de la compétition pour cause de scandale de dopage. Trois chaînes en Russie doivent en principe diffuser la compétition: Pervy Kanal (publique), Rossiïa 1 (VGTRK) et la chaîne sportive Match TV de la holding Gazprom-Media contrôlée par le géant gazier russe. "Je comprends VGTRK mais il est encore trop tôt pour en parler", a tempéré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. "Les préparatifs en vue des jeux Olympiques continuent et nos autorités sportives continuent de maintenir le dialogue avec les organisations sportives internationales avec beaucoup de patience..." (Belga)