"Le problème c'est le manque d'entraînement correct depuis les championnats d'Europe d'Amsterdam" a-t-il d'emblée expliqué. "J'ai réussi à faire abstraction de la douleur. Je pars, je pense que je suis bien mais quand je suis arrivé aux 300 mètres (en 6e position), je n'avais plus de jambes", a reconnu Kevin qui avait pris la 5e place de la finale aux Jeux de Londres en 2012 et signé le 9e temps en demi-finales de ceux de Pékin en 2008, lors de ses deux premières participations aux Jeux Olympiques. "C'est frustrant. Toute ma préparation s'était bien déroulée pour commencer la saison. En juin, j'ai commencé à avoir mal au tendon. On a encore su faire un mois correct et après cela on dû aviser. Et voilà." Concernant le relais 4X400m, qui est l'objectif prioritaire du clan Borlée à Rio, Kevin, très marqué par cette élimination dès les séries, est resté très évasif. "On va voir comment le tendon va réagir. On verra bien." (Belga)

"Le problème c'est le manque d'entraînement correct depuis les championnats d'Europe d'Amsterdam" a-t-il d'emblée expliqué. "J'ai réussi à faire abstraction de la douleur. Je pars, je pense que je suis bien mais quand je suis arrivé aux 300 mètres (en 6e position), je n'avais plus de jambes", a reconnu Kevin qui avait pris la 5e place de la finale aux Jeux de Londres en 2012 et signé le 9e temps en demi-finales de ceux de Pékin en 2008, lors de ses deux premières participations aux Jeux Olympiques. "C'est frustrant. Toute ma préparation s'était bien déroulée pour commencer la saison. En juin, j'ai commencé à avoir mal au tendon. On a encore su faire un mois correct et après cela on dû aviser. Et voilà." Concernant le relais 4X400m, qui est l'objectif prioritaire du clan Borlée à Rio, Kevin, très marqué par cette élimination dès les séries, est resté très évasif. "On va voir comment le tendon va réagir. On verra bien." (Belga)