L'or du coureur cycliste Greg Van Avermaet dans la course sur route, l'argent de l'équipe masculine de hockey et du nageur Pieter Timmers, dans l'épreuve reine du 100m libre et le bronze du judoka Dirk Van Tichelt, en moins de 73 kg ont permis au sexe "fort" de rejustifier cet épithète au regard de l'or de l'athlète Nafissatou Thiam en heptathlon, et du bronze de la coureuse cycliste Jolien D'hoore, en omnium sur piste. Entre-temps, à l'exception des JO d'Atlanta (3-3), la balance a toujours penché en faveur des femmes: à Barcelone en 1992 (2-1), à Sydney en 2000 (3-2), à Athènes en 2004 (2-1), à Pékin en 2008 (2-0) et à Londres en 2012 (2-1). "Je ne crois pas qu'il y ait de conclusion générale (à en tirer)" a estimé Eddy de Smedt, le chef de mission, concernant ce bilan inversé. "Il va maintenant falloir examiner sport par sport où se trouve le potentiel, voir en profondeur. Quel potentiel a performé ici et qui peut performer à Tokyo." (Belga)

L'or du coureur cycliste Greg Van Avermaet dans la course sur route, l'argent de l'équipe masculine de hockey et du nageur Pieter Timmers, dans l'épreuve reine du 100m libre et le bronze du judoka Dirk Van Tichelt, en moins de 73 kg ont permis au sexe "fort" de rejustifier cet épithète au regard de l'or de l'athlète Nafissatou Thiam en heptathlon, et du bronze de la coureuse cycliste Jolien D'hoore, en omnium sur piste. Entre-temps, à l'exception des JO d'Atlanta (3-3), la balance a toujours penché en faveur des femmes: à Barcelone en 1992 (2-1), à Sydney en 2000 (3-2), à Athènes en 2004 (2-1), à Pékin en 2008 (2-0) et à Londres en 2012 (2-1). "Je ne crois pas qu'il y ait de conclusion générale (à en tirer)" a estimé Eddy de Smedt, le chef de mission, concernant ce bilan inversé. "Il va maintenant falloir examiner sport par sport où se trouve le potentiel, voir en profondeur. Quel potentiel a performé ici et qui peut performer à Tokyo." (Belga)