Stepanova avait été autorisée à participer aux compétitions internationales, JO compris, par l'IAAF, la fédération internationale d'athlétisme, malgré la suspension de la fédération russe d'athlétisme. Mais le CIO, en tant qu'instance responsable des JO, devait encore approuver ou refuser la participation de l'athlète à Rio. Celle-ci souhaitant y prendre part sous bannière neutre. Dimanche, le CIO a annoncé qu'il "n'inscrira pas Mme Stepanova en tant que concurrente aux Jeux Olympiques de Rio 2016". Le fait que Stepanova a elle-même été testée positive et sanctionnée avant de devenir lanceuse d'alerte a joué un rôle dans cette décision. La commission d'éthique du CIO, dont l'avis a été suivi par la commission exécutive, soulignait en effet "l'implication de longue date, au moins cinq ans" de l'athlète russe, "dans ce système de dopage" qu'elle a contribué à dévoiler, ainsi que "le moment choisi" par celle-ci "pour devenir lanceur d'alerte, lequel est intervenu une fois que ledit système ne l'a plus protégée suite à un contrôle positif pour lequel elle a été sanctionnée pour dopage". Par ailleurs, "les dispositions impératives de la Charte olympique relatives à l'organisation des Jeux Olympiques s'opposent à la reconnaissance d'un statut d'athlète neutre". (Belga)

Stepanova avait été autorisée à participer aux compétitions internationales, JO compris, par l'IAAF, la fédération internationale d'athlétisme, malgré la suspension de la fédération russe d'athlétisme. Mais le CIO, en tant qu'instance responsable des JO, devait encore approuver ou refuser la participation de l'athlète à Rio. Celle-ci souhaitant y prendre part sous bannière neutre. Dimanche, le CIO a annoncé qu'il "n'inscrira pas Mme Stepanova en tant que concurrente aux Jeux Olympiques de Rio 2016". Le fait que Stepanova a elle-même été testée positive et sanctionnée avant de devenir lanceuse d'alerte a joué un rôle dans cette décision. La commission d'éthique du CIO, dont l'avis a été suivi par la commission exécutive, soulignait en effet "l'implication de longue date, au moins cinq ans" de l'athlète russe, "dans ce système de dopage" qu'elle a contribué à dévoiler, ainsi que "le moment choisi" par celle-ci "pour devenir lanceur d'alerte, lequel est intervenu une fois que ledit système ne l'a plus protégée suite à un contrôle positif pour lequel elle a été sanctionnée pour dopage". Par ailleurs, "les dispositions impératives de la Charte olympique relatives à l'organisation des Jeux Olympiques s'opposent à la reconnaissance d'un statut d'athlète neutre". (Belga)