Semenya, athlète intersexuée qui possède un taux de testostérone qui la rapproche des hommes, a devancé la Burundaise Francine Niyonsaba (1:56.49) et la Kényane Margaret Nyairera Wambui (1:56.89), dont les allures androgynes posent également question. La Sud-Africaine de 25 ans a pris les commandes de la course dès l'entame, avant de se glisser dans la foulée de Niyonsaba jusqu'aux derniers 200 m, où elle a placé une accélération suffisante pour décramponner ses adversaires. Semenya avait été vice-championne olympique en 2012, encadrée sur le podium par deux athlètes russes: Mariya Savinova, victorieuse, a depuis reconnu s'être dopée dans sa carrière, tandis que Ekaterina Poistogova, médaillée de bronze, est sous le coup d'une suspension à vie recommandée en novembre dernier par l'Agence mondiale antidopage (AMA). Semenya a été sous le feu des projecteurs en 2009 à Berlin lors de son titre mondial, décrochée à 18 ans seulement. Son allure avait entraîné une enquête approfondie menée par la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) pour déterminer son genre sexuel. Son cas avait abouti à une réglementation spécifique concernant les athlètes intersexuées. Semenya revient au plus haut niveau depuis un an, à la suite de la suspension de la réglementation de l'IAAF concernant les intersexuées, qui l'obligeait à se médicamenter pour réduire son taux de testostérone. Une nouvelle réglementation à ce sujet doit être présentée dans l'année qui vient. (Belga)

Semenya, athlète intersexuée qui possède un taux de testostérone qui la rapproche des hommes, a devancé la Burundaise Francine Niyonsaba (1:56.49) et la Kényane Margaret Nyairera Wambui (1:56.89), dont les allures androgynes posent également question. La Sud-Africaine de 25 ans a pris les commandes de la course dès l'entame, avant de se glisser dans la foulée de Niyonsaba jusqu'aux derniers 200 m, où elle a placé une accélération suffisante pour décramponner ses adversaires. Semenya avait été vice-championne olympique en 2012, encadrée sur le podium par deux athlètes russes: Mariya Savinova, victorieuse, a depuis reconnu s'être dopée dans sa carrière, tandis que Ekaterina Poistogova, médaillée de bronze, est sous le coup d'une suspension à vie recommandée en novembre dernier par l'Agence mondiale antidopage (AMA). Semenya a été sous le feu des projecteurs en 2009 à Berlin lors de son titre mondial, décrochée à 18 ans seulement. Son allure avait entraîné une enquête approfondie menée par la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) pour déterminer son genre sexuel. Son cas avait abouti à une réglementation spécifique concernant les athlètes intersexuées. Semenya revient au plus haut niveau depuis un an, à la suite de la suspension de la réglementation de l'IAAF concernant les intersexuées, qui l'obligeait à se médicamenter pour réduire son taux de testostérone. Une nouvelle réglementation à ce sujet doit être présentée dans l'année qui vient. (Belga)