Le quartet belge a pu compter sur Pieter Timmers, qui remplaçait Emmanuel Vanluchene. "La huitième place n'est pas le résultat que nous espérions. Nous avons eu la malchance de nous retrouver à côté des Japonais, qui, avec leur troisième place, ont livré une meilleure performance qu'attendu. Cela a compliqué les choses parce qu'il y avait beaucoup de vagues derrière eux. A côté de l'Allemagne ou des Pays-Bas, nous aurions peut-être réalisé une meilleure performance". Pieter Timmers a de son côté regretté la préparation perturbée par la polémique autour du forfait éventuel du relais belge. "La nuit n'a pas été de tout repos pour tout le monde. Il a été décidé lundi de ne pas participer, puis mardi matin nous avons appris que nous allions quand même nager. Certains membres de l'équipe en sont devenus un peu fous. C'est logique", a-t-il déploré. Louis Croenen, qui a plongé le premier dans le bassin olympique pour l'équipe belge, avait disputé peu avant la finale du 200 m papillon, remportée en 1:53.36 par Michael Phelps. Le Belge s'est classé huitième. "C'était une soirée chargée mais j'en ai bien profité, même si c'était d'une manière peu confortable dans la piscine", a-t-il plaisanté. "J'avais hâte de disputer les finales. Au moment venu, la pression s'est estompée mais la fatigue a pris le dessus. Au meilleur de ma forme, j'aurais peut-être pu améliorer mon propre record belge. Cela n'a pas été le cas, mais j'ai quand même atteint deux finales olympiques. Je pense que je peux parler d'un tournoi réussi, même si je n'ai pas toujours obtenu les résultats escomptés", a-t-il poursuivi. Pour Dieter Dekoninck, l'équipe belge s'est classée dernière "au vu des circonstances. C'est dommage parce nous aurions peut-être pu décrocher une cinquième ou une sixième place. J'ai un sentiment mitigé. D'une part, je suis content que nous soyons arrivés en finale. Et d'autre part, Louis avait disputé une finale peu avant et Pieter une demi-finale. Les choses auraient pu se passer différemment", a-t-il conclu. Le programme de Rio permettait difficilement de combiner les courses. (Belga)

Le quartet belge a pu compter sur Pieter Timmers, qui remplaçait Emmanuel Vanluchene. "La huitième place n'est pas le résultat que nous espérions. Nous avons eu la malchance de nous retrouver à côté des Japonais, qui, avec leur troisième place, ont livré une meilleure performance qu'attendu. Cela a compliqué les choses parce qu'il y avait beaucoup de vagues derrière eux. A côté de l'Allemagne ou des Pays-Bas, nous aurions peut-être réalisé une meilleure performance". Pieter Timmers a de son côté regretté la préparation perturbée par la polémique autour du forfait éventuel du relais belge. "La nuit n'a pas été de tout repos pour tout le monde. Il a été décidé lundi de ne pas participer, puis mardi matin nous avons appris que nous allions quand même nager. Certains membres de l'équipe en sont devenus un peu fous. C'est logique", a-t-il déploré. Louis Croenen, qui a plongé le premier dans le bassin olympique pour l'équipe belge, avait disputé peu avant la finale du 200 m papillon, remportée en 1:53.36 par Michael Phelps. Le Belge s'est classé huitième. "C'était une soirée chargée mais j'en ai bien profité, même si c'était d'une manière peu confortable dans la piscine", a-t-il plaisanté. "J'avais hâte de disputer les finales. Au moment venu, la pression s'est estompée mais la fatigue a pris le dessus. Au meilleur de ma forme, j'aurais peut-être pu améliorer mon propre record belge. Cela n'a pas été le cas, mais j'ai quand même atteint deux finales olympiques. Je pense que je peux parler d'un tournoi réussi, même si je n'ai pas toujours obtenu les résultats escomptés", a-t-il poursuivi. Pour Dieter Dekoninck, l'équipe belge s'est classée dernière "au vu des circonstances. C'est dommage parce nous aurions peut-être pu décrocher une cinquième ou une sixième place. J'ai un sentiment mitigé. D'une part, je suis content que nous soyons arrivés en finale. Et d'autre part, Louis avait disputé une finale peu avant et Pieter une demi-finale. Les choses auraient pu se passer différemment", a-t-il conclu. Le programme de Rio permettait difficilement de combiner les courses. (Belga)