"Nous avons envoyé un courrier au ministre des Sports et au directeur général de l'Agence antidopage brésilienne pour manifester nos préoccupations et demander des explications pour savoir pourquoi les contrôles ont été arrêtés", affirme Rob Koehler, directeur adjoint de l'AMA dans une interview au quotidien britannique The Times. Les Brésiliens ont expliqué être dans l'incapacité d'effectuer des contrôles à cause de la fermeture du laboratoire de Rio par l'AMA. Le laboratoire de Rio avait été provisoirement suspendu le 24 juin en raison de problèmes de conformité, et pour avoir produit lors de tests de routine envoyés par l'AMA un résultat positif sur un échantillon négatif. "Cette réponse ne nous satisfait pas. Et l'explication du changement de responsables au ministère et à l'Agence n'est pas acceptable", a encore dit Rob Koehler. Pour le Pr Luis Horta, ancien directeur de l'Agence antidopage portugaise et ex-conseiller antidopage du Brésil avant de démissionner, le gouvernement brésilien a refusé une demande de visite de contrôleurs de l'AMA. Pour leur défense les autorités brésiliennes ont avancé l'impossibilité d'effecter des contrôles car aucun laboratoire agréé par l'AMA n'avait accepté de remplacer celui de Rio. L'AMA a levé sa suspension du laboratoire de Rio le 20 juillet, juste à temps pour les JO-2016. (Belga)

"Nous avons envoyé un courrier au ministre des Sports et au directeur général de l'Agence antidopage brésilienne pour manifester nos préoccupations et demander des explications pour savoir pourquoi les contrôles ont été arrêtés", affirme Rob Koehler, directeur adjoint de l'AMA dans une interview au quotidien britannique The Times. Les Brésiliens ont expliqué être dans l'incapacité d'effectuer des contrôles à cause de la fermeture du laboratoire de Rio par l'AMA. Le laboratoire de Rio avait été provisoirement suspendu le 24 juin en raison de problèmes de conformité, et pour avoir produit lors de tests de routine envoyés par l'AMA un résultat positif sur un échantillon négatif. "Cette réponse ne nous satisfait pas. Et l'explication du changement de responsables au ministère et à l'Agence n'est pas acceptable", a encore dit Rob Koehler. Pour le Pr Luis Horta, ancien directeur de l'Agence antidopage portugaise et ex-conseiller antidopage du Brésil avant de démissionner, le gouvernement brésilien a refusé une demande de visite de contrôleurs de l'AMA. Pour leur défense les autorités brésiliennes ont avancé l'impossibilité d'effecter des contrôles car aucun laboratoire agréé par l'AMA n'avait accepté de remplacer celui de Rio. L'AMA a levé sa suspension du laboratoire de Rio le 20 juillet, juste à temps pour les JO-2016. (Belga)