"Ce n'était pas très bon", a reconnu le champion de Belgique de cross. "J'ai essayé, en accord avec mon coach, de suivre mon propre tempo sur base de mon record (8:30.03, le 18 juillet 2015 à Heusden), que je voulais essayer de battre, parce que je savais qu'il était quasi impossible de terminer dans le Top 3, surtout avec mes temps actuels. Ce fut facile pendant deux kilomètres (il est passé en tête au 1er km en 2:48.22), mais ensuite j'ai effectué un mauvais passage sur un obstacle juste avant le passage au 2e kilomètre. D'un coup sept coureurs m'ont dépassé. La fatigue est alors apparue. Ce fut le problème cette saison. Je ne comprends pas. La forme est là. Je suis très déçu de mes derniers tours." "J'étais très détendu jusqu'à ma course. C'est magnifique ce que les Belges ont fait ici à Rio. Cela motive de manière incroyable. C'est dommage que moi-même je n'ai pas bien couru. J'ai aussi ressenti énormément de fierté de pouvoir représenter la Belgique", a encore ajouté Jeroen D'hoedt. (Belga)

"Ce n'était pas très bon", a reconnu le champion de Belgique de cross. "J'ai essayé, en accord avec mon coach, de suivre mon propre tempo sur base de mon record (8:30.03, le 18 juillet 2015 à Heusden), que je voulais essayer de battre, parce que je savais qu'il était quasi impossible de terminer dans le Top 3, surtout avec mes temps actuels. Ce fut facile pendant deux kilomètres (il est passé en tête au 1er km en 2:48.22), mais ensuite j'ai effectué un mauvais passage sur un obstacle juste avant le passage au 2e kilomètre. D'un coup sept coureurs m'ont dépassé. La fatigue est alors apparue. Ce fut le problème cette saison. Je ne comprends pas. La forme est là. Je suis très déçu de mes derniers tours." "J'étais très détendu jusqu'à ma course. C'est magnifique ce que les Belges ont fait ici à Rio. Cela motive de manière incroyable. C'est dommage que moi-même je n'ai pas bien couru. J'ai aussi ressenti énormément de fierté de pouvoir représenter la Belgique", a encore ajouté Jeroen D'hoedt. (Belga)