"Tous les entraînements, je les ai bien réussis. Je me suis donnée à 200%. Techniquement, cela s'est très bien passé en Belgique. A Rio, j'ai eu un peu de mal la semaine dernière. avec le décalage. Je devais dormir beaucoup pour être bien reposée. Cette semaine la forme est revenue. La préparation s'est très bien passée ces dernières années. Les JO cela se prépare trois quatre ans à l'avance. A l'école j'ai aussi tout bien réussi réussi et c'est important mentalement", ajoute la sociétaire des Dauphins mouscronnois. "J'aimerais bien que tout le travail de ces années soit récompensé. Je souffre pour réussir mes performances. Je pense qu'il faudra faire 2:22 pour aller en finale (du 200m brasse). Il faut avoir un très bon jour et que tout soit parfait techniquement. J'ai repris ma technique de l'an dernier (ne rapproche plus genou) et cela se passe bien. Beaucoup de filles nagent en 2:23. Ce sera celle qui fait la course parfaite qui rentrera en finale." "Il est important de ne pas penser au temps que je dois réaliser mais que je ne pense qu'à la course que je dois faire. Que techniquement tout soit parfait. Partir avec bonne fréquence, pas trop haute, au milieu tenir les 36 secondes aux 50 mètres et surtout à la fin de ne pas craquer dans les derniers 25 mètres." "C'est un avantage d'avoir déjà participé aux Jeux. La 1e fois je ne savais pas à quoi m'attendre. J'étais surprise par le monde dans la piscine. C'est très différent d'un championnat d'Europe ou du monde. Pour moi c'est la compétition la plus importante qui soit. C'est ce que les gens retiennent le plus." "Nous les Belges, on doit nager vite le matin, on ne peut pas se permettre de dire qu'on va nager trois secondes moins vite le matin, qu'on sera facile en demies et qu'on nagera à fond en finale. On est obligés de nager pour entrer en demies et essayer de nager encore plus vite pour entrer en finale." (Belga)

"Tous les entraînements, je les ai bien réussis. Je me suis donnée à 200%. Techniquement, cela s'est très bien passé en Belgique. A Rio, j'ai eu un peu de mal la semaine dernière. avec le décalage. Je devais dormir beaucoup pour être bien reposée. Cette semaine la forme est revenue. La préparation s'est très bien passée ces dernières années. Les JO cela se prépare trois quatre ans à l'avance. A l'école j'ai aussi tout bien réussi réussi et c'est important mentalement", ajoute la sociétaire des Dauphins mouscronnois. "J'aimerais bien que tout le travail de ces années soit récompensé. Je souffre pour réussir mes performances. Je pense qu'il faudra faire 2:22 pour aller en finale (du 200m brasse). Il faut avoir un très bon jour et que tout soit parfait techniquement. J'ai repris ma technique de l'an dernier (ne rapproche plus genou) et cela se passe bien. Beaucoup de filles nagent en 2:23. Ce sera celle qui fait la course parfaite qui rentrera en finale." "Il est important de ne pas penser au temps que je dois réaliser mais que je ne pense qu'à la course que je dois faire. Que techniquement tout soit parfait. Partir avec bonne fréquence, pas trop haute, au milieu tenir les 36 secondes aux 50 mètres et surtout à la fin de ne pas craquer dans les derniers 25 mètres." "C'est un avantage d'avoir déjà participé aux Jeux. La 1e fois je ne savais pas à quoi m'attendre. J'étais surprise par le monde dans la piscine. C'est très différent d'un championnat d'Europe ou du monde. Pour moi c'est la compétition la plus importante qui soit. C'est ce que les gens retiennent le plus." "Nous les Belges, on doit nager vite le matin, on ne peut pas se permettre de dire qu'on va nager trois secondes moins vite le matin, qu'on sera facile en demies et qu'on nagera à fond en finale. On est obligés de nager pour entrer en demies et essayer de nager encore plus vite pour entrer en finale." (Belga)