"J'étais au village car je me reposais en vue de ma course d'aujourd'hui (le 50m libre). Il était 23 heures et quelques et il y a eu une explosion (de joie) dans l'immeuble du Team Belgique quand Pieter a touché le mur et qu'on a vu son nom et les couleurs nationales s'afficher sur l'écran de télé. C'était fantastique. Je suis très content pour lui et très fier de lui", a confié le nageur bruxellois. "C'est un tout bon nageur belge depuis toujours et là il a prouvé ce qu'il lui restait à prouver. Toutes les conditions étaient réunies pour faire un bonne course. Quelqu'un qui partait très vite à côté de lui (le Canadien Santo Condorelli passé en tête aux 50m en 22.22) et lui qui a tendance à bien revenir. Et voilà", a analysé Heersbrandt. "Ce que j'aime bien, c'est que c'est une leçon de vie. Tant qu'on est en finale, on a une chance. Il n'était clairement pas favori. Il y a eu de bonnes conditions, une bonne vague et il a réussi à donner le meilleur de lui-même à ce moment-là. Chapeau !" (Belga)

"J'étais au village car je me reposais en vue de ma course d'aujourd'hui (le 50m libre). Il était 23 heures et quelques et il y a eu une explosion (de joie) dans l'immeuble du Team Belgique quand Pieter a touché le mur et qu'on a vu son nom et les couleurs nationales s'afficher sur l'écran de télé. C'était fantastique. Je suis très content pour lui et très fier de lui", a confié le nageur bruxellois. "C'est un tout bon nageur belge depuis toujours et là il a prouvé ce qu'il lui restait à prouver. Toutes les conditions étaient réunies pour faire un bonne course. Quelqu'un qui partait très vite à côté de lui (le Canadien Santo Condorelli passé en tête aux 50m en 22.22) et lui qui a tendance à bien revenir. Et voilà", a analysé Heersbrandt. "Ce que j'aime bien, c'est que c'est une leçon de vie. Tant qu'on est en finale, on a une chance. Il n'était clairement pas favori. Il y a eu de bonnes conditions, une bonne vague et il a réussi à donner le meilleur de lui-même à ce moment-là. Chapeau !" (Belga)