"C'est un grand soulagement et un accomplissement pour nous", a confié Aurélie Romanini, 35 ans, au Comité Olympique et Interfédéral belge (COIB). "On a travaillé pour ça et on était venu pour ça. Notre force en Belgique, c'est le relais mannequin. A chaque compétition depuis 2017, on fait une médaille que ce soit aux championnats du monde, aux championnats d'Europe ou aux Jeux Mondiaux. On a perdu notre record du monde, il n'y a pas très longtemps, mais là on garde notre record des Jeux Mondiaux, donc c'est très bien." Les résultats globaux de la Belgique ont de quoi satisfaire aussi la Carolorégienne installée dans le Brabant Wallon. "On fait de bons résultats en individuel et les relais sont bien aussi. Et on s'est éclaté, c'est génial. On va d'abord fêter un peu ça, et décompresser un peu après de longs mois de travail acharné. On se prive pas mal de choses pour en arriver là. Puis on va se remettre au travail avec comme prochain objectif les championnats du monde fin septembre en Italie." (Belga)

"C'est un grand soulagement et un accomplissement pour nous", a confié Aurélie Romanini, 35 ans, au Comité Olympique et Interfédéral belge (COIB). "On a travaillé pour ça et on était venu pour ça. Notre force en Belgique, c'est le relais mannequin. A chaque compétition depuis 2017, on fait une médaille que ce soit aux championnats du monde, aux championnats d'Europe ou aux Jeux Mondiaux. On a perdu notre record du monde, il n'y a pas très longtemps, mais là on garde notre record des Jeux Mondiaux, donc c'est très bien." Les résultats globaux de la Belgique ont de quoi satisfaire aussi la Carolorégienne installée dans le Brabant Wallon. "On fait de bons résultats en individuel et les relais sont bien aussi. Et on s'est éclaté, c'est génial. On va d'abord fêter un peu ça, et décompresser un peu après de longs mois de travail acharné. On se prive pas mal de choses pour en arriver là. Puis on va se remettre au travail avec comme prochain objectif les championnats du monde fin septembre en Italie." (Belga)