"C'était une longue journée. C'était dur, du début à la fin", a commenté Lorsignol après coup. "En qualification, j'ai compris que mon run était un peu court, j'avais évité un mouvement compliqué. Il fallait que je le mette pour la finale. J'ai réussi à faire ce que je voulais, c'est juste dommage pour la fin: je fais une petite erreur sur le dernier mouvement. C'est le jeu, ça arrive", a-t-il expliqué avec philosophie. Lorsignol avait déjà connu le succès aux Jeux Mondiaux. "J'avais eu une médaille en 2017 en catégorie vitesse. Ici, je suis en catégorie freestyle, la catégorie que j'aime le plus. Ce n'est pas une compétition de deuxième zone. Les concurrents sont exceptionnels." Même en tant que vétéran de la discipline, il s'est dit: "tout est possible. J'essaie de me donner les moyens pour arriver à quelque chose qui me plaît, et ça a payé cette fois-ci. Je fais du parkour depuis que j'ai 18 ans. La nouvelle génération est encore plus forte, j'ai hâte de voir la suite. Partager un podium avec ces gars-là, c'est un honneur." Après le freestyle, la compétition de parkour en vitesse aura lieu lundi. "J'ai atteint mon objectif lors de ces Jeux Mondiaux. J'avoue, j'ai envie de faire la fête. La vitesse, c'est moins mon truc. Demain, je verrai. Je ferai ça au feeling", a-t-il conclu avec satisfaction. (Belga)

"C'était une longue journée. C'était dur, du début à la fin", a commenté Lorsignol après coup. "En qualification, j'ai compris que mon run était un peu court, j'avais évité un mouvement compliqué. Il fallait que je le mette pour la finale. J'ai réussi à faire ce que je voulais, c'est juste dommage pour la fin: je fais une petite erreur sur le dernier mouvement. C'est le jeu, ça arrive", a-t-il expliqué avec philosophie. Lorsignol avait déjà connu le succès aux Jeux Mondiaux. "J'avais eu une médaille en 2017 en catégorie vitesse. Ici, je suis en catégorie freestyle, la catégorie que j'aime le plus. Ce n'est pas une compétition de deuxième zone. Les concurrents sont exceptionnels." Même en tant que vétéran de la discipline, il s'est dit: "tout est possible. J'essaie de me donner les moyens pour arriver à quelque chose qui me plaît, et ça a payé cette fois-ci. Je fais du parkour depuis que j'ai 18 ans. La nouvelle génération est encore plus forte, j'ai hâte de voir la suite. Partager un podium avec ces gars-là, c'est un honneur." Après le freestyle, la compétition de parkour en vitesse aura lieu lundi. "J'ai atteint mon objectif lors de ces Jeux Mondiaux. J'avoue, j'ai envie de faire la fête. La vitesse, c'est moins mon truc. Demain, je verrai. Je ferai ça au feeling", a-t-il conclu avec satisfaction. (Belga)