Cabot, 30 ans, a été le premier coureur à tomber lors de la chute massive de La Doyenne dimanche à un peu plus de 60 kilomètres de l'arrivée. Une chute qui a fait beaucoup de dégâts dans le peloton et dont le champion du monde Julian Alaphilippe (Quick Step-Alpha Vinyl) a été la principale victime. Le Français souffre de deux côtes cassées, d'une fracture de l'omoplate et d'un pneumothorax. "Outre les douleurs physiques, je lis aujourd'hui des commentaires au mieux désagréables, au pire totalement faux", a confié Cabot. "J'ai bien été le premier à tomber hier sur Liège-Bastogne-Liège. Un coureur qui force le passage en arrivant derrière moi alors que j'étais sur la toute droite de la route, pas la place pour deux à cet endroit, ma roue qui touche celle du coureur de devant, pas le temps de freiner... Et le chaos en quart de seconde." "Je n'ai jamais pris de risques inconsidérés. Je n'ai jamais été une tête brûlée. Je ne joue jamais au dernier qui freine", a ajouté le Français, qui souffre de plusieurs fractures à la clavicule gauche. "S'il vous plaît, stop aux sur-interprérations et à leur diffusion. Je suis navré pour ceux qui sont tombés derrière moi. Je pense notamment à Elie (Gesbert, ndlr) et Julian. Respect à Romain (Bardet, ndlr) pour son geste envers Julian. J'envoie les forces (qu'il me reste) à ceux qui, comme moi, entament leur convalescence." (Belga)

Cabot, 30 ans, a été le premier coureur à tomber lors de la chute massive de La Doyenne dimanche à un peu plus de 60 kilomètres de l'arrivée. Une chute qui a fait beaucoup de dégâts dans le peloton et dont le champion du monde Julian Alaphilippe (Quick Step-Alpha Vinyl) a été la principale victime. Le Français souffre de deux côtes cassées, d'une fracture de l'omoplate et d'un pneumothorax. "Outre les douleurs physiques, je lis aujourd'hui des commentaires au mieux désagréables, au pire totalement faux", a confié Cabot. "J'ai bien été le premier à tomber hier sur Liège-Bastogne-Liège. Un coureur qui force le passage en arrivant derrière moi alors que j'étais sur la toute droite de la route, pas la place pour deux à cet endroit, ma roue qui touche celle du coureur de devant, pas le temps de freiner... Et le chaos en quart de seconde." "Je n'ai jamais pris de risques inconsidérés. Je n'ai jamais été une tête brûlée. Je ne joue jamais au dernier qui freine", a ajouté le Français, qui souffre de plusieurs fractures à la clavicule gauche. "S'il vous plaît, stop aux sur-interprérations et à leur diffusion. Je suis navré pour ceux qui sont tombés derrière moi. Je pense notamment à Elie (Gesbert, ndlr) et Julian. Respect à Romain (Bardet, ndlr) pour son geste envers Julian. J'envoie les forces (qu'il me reste) à ceux qui, comme moi, entament leur convalescence." (Belga)