Jelle Vanendert a évoqué quelques-uns des grands moments de sa carrière, en commençant par sa victoire dans la 14e étape du Tour de France 2011 disputée entre Saint-Gaudens et le Plateau de Beille. "J'étais en grande forme, mais je n'aurais jamais pensé gagner une étape du Tour, sauf dans mes rêves de jeunesse. Je m'étais déjà classé 2e derrière Samuel Sanchez dans la 12e étape. Ce jour-là, tout s'est passé très vite, je me souviens de l'énorme public dans la montée, de la ligne d'arrivée, du podium, de l'hélico vers l'hôtel où je suis rentré vers 22 heures, le temps d'encore de boire un petit coup avec Philippe Gilbert." Dans ses nombreux souvenirs, l'ancien coureur de l'équipe Lotto, où il a roulé pendant 11 saisons (2009-2019) après une saison (2007) chez Topsport Vlaanderen et une à la Française des Jeux (2008), évoque encore sa 2e place à l'Amstel Gold Race en 2012, devant Peter Sagan. "J'avais devancé tous les plus grands au Cauberg, ce jour-là, mais il y avait Enrico Gasparotto, qui m'a privé du succès." Il allait encore se classer 2e en 2014 derrière Philippe Gilbert. Le coureur de l'équipe Bingoal Pauwels Sauces WB, où il aura milité deux ans (2020-2021) en tant que capitaine de route, s'est très vite révélé comme coureur "ardennais". "Je me suis très vite senti à l'aise sur les parcours des Ardennes et je n'ai jamais vraiment couru dans les Flandriennes, sauf peut-être en 2021. Je pointerai à ce sujet ma 4e place à la Flèche wallonne en 2012 et surtout ma 3e place en 2018, battu par Alaphilippe et Valverde que j'avais encore dans ma roue aux 200 mètres." Il s'était encore classé 12e et premier Belge de l'édition 2020 de la classique wallonne. "Je retiens aussi la très belle saison 2011 avec Philippe Gilbert chez Lotto, mes quatre saisons, 2012 à 2015, avec mon frère Denis chez Lotto également", a encore souligné Vanendert. "Je termine ma carrière sans stress, content d'avoir pu travailler pendant deux ans dans l'équipe de Christophe Brandt et d'Olivier Kaisen, avec qui j'ai couru chez Lotto. Ma mission était de transmettre mon expérience aux jeunes de cette formation. Je l'ai fait avec générosité. C'est d'ailleurs une mission qui me plairait dans le futur, même si je ne sais pas encore de quoi mon avenir sera fait. J'ai en tout cas envie, si possible, de rester dans le monde du vélo, pourquoi pas comme directeur sportif. Je suis dans le cyclisme depuis mes 13 ans. La grande différence désormais est que je sais que je ne devrai plus me faire mal après-demain à l'entraînement. J'ai en effet toujours travaillé à fond pour être performant dans toutes les courses. Je sais aussi que je ne jouerai pas pour la gagne mercredi au Grand Prix de Wallonie. Je suis donc relax et je vais profiter de tous les instants." (Belga)

Jelle Vanendert a évoqué quelques-uns des grands moments de sa carrière, en commençant par sa victoire dans la 14e étape du Tour de France 2011 disputée entre Saint-Gaudens et le Plateau de Beille. "J'étais en grande forme, mais je n'aurais jamais pensé gagner une étape du Tour, sauf dans mes rêves de jeunesse. Je m'étais déjà classé 2e derrière Samuel Sanchez dans la 12e étape. Ce jour-là, tout s'est passé très vite, je me souviens de l'énorme public dans la montée, de la ligne d'arrivée, du podium, de l'hélico vers l'hôtel où je suis rentré vers 22 heures, le temps d'encore de boire un petit coup avec Philippe Gilbert." Dans ses nombreux souvenirs, l'ancien coureur de l'équipe Lotto, où il a roulé pendant 11 saisons (2009-2019) après une saison (2007) chez Topsport Vlaanderen et une à la Française des Jeux (2008), évoque encore sa 2e place à l'Amstel Gold Race en 2012, devant Peter Sagan. "J'avais devancé tous les plus grands au Cauberg, ce jour-là, mais il y avait Enrico Gasparotto, qui m'a privé du succès." Il allait encore se classer 2e en 2014 derrière Philippe Gilbert. Le coureur de l'équipe Bingoal Pauwels Sauces WB, où il aura milité deux ans (2020-2021) en tant que capitaine de route, s'est très vite révélé comme coureur "ardennais". "Je me suis très vite senti à l'aise sur les parcours des Ardennes et je n'ai jamais vraiment couru dans les Flandriennes, sauf peut-être en 2021. Je pointerai à ce sujet ma 4e place à la Flèche wallonne en 2012 et surtout ma 3e place en 2018, battu par Alaphilippe et Valverde que j'avais encore dans ma roue aux 200 mètres." Il s'était encore classé 12e et premier Belge de l'édition 2020 de la classique wallonne. "Je retiens aussi la très belle saison 2011 avec Philippe Gilbert chez Lotto, mes quatre saisons, 2012 à 2015, avec mon frère Denis chez Lotto également", a encore souligné Vanendert. "Je termine ma carrière sans stress, content d'avoir pu travailler pendant deux ans dans l'équipe de Christophe Brandt et d'Olivier Kaisen, avec qui j'ai couru chez Lotto. Ma mission était de transmettre mon expérience aux jeunes de cette formation. Je l'ai fait avec générosité. C'est d'ailleurs une mission qui me plairait dans le futur, même si je ne sais pas encore de quoi mon avenir sera fait. J'ai en tout cas envie, si possible, de rester dans le monde du vélo, pourquoi pas comme directeur sportif. Je suis dans le cyclisme depuis mes 13 ans. La grande différence désormais est que je sais que je ne devrai plus me faire mal après-demain à l'entraînement. J'ai en effet toujours travaillé à fond pour être performant dans toutes les courses. Je sais aussi que je ne jouerai pas pour la gagne mercredi au Grand Prix de Wallonie. Je suis donc relax et je vais profiter de tous les instants." (Belga)