Les courses à huis clos sont également une option pour la reprise de la Formule 1. Une proposition pour prolonger la saison jusqu'en janvier 2021 est actuellement sur la table. "Mais je ne pense pas que cela se produira", a expliqué Todt. "Il y a des discussions avec les partenaires commerciaux mais, au bout du compte, c'est à nous de décider." "Organiser entre 15 et 18 Grand Prix cette saison me paraît peut-être optimiste, mais ce n'est pas impossible. Tout dépendra du moment où nous pourrons reprendre. Dès que nous saurons quand nous pourrons commencer, nous pourrons organiser deux à trois Grand Prix par mois. Par exemple, si nous commençons en juillet ou en août, puis jusqu'en décembre, nous disposons de cinq ou six mois. Mais nous pouvons aussi nous retrouver dans une situation où un organisateur n'a plus envie d'assurer la sécurité durant la course. Un Grand Prix est une fête mais l'ambiance doit également être présente." L'ancien directeur de Ferrari continue de travailler pour un budget plus limité pour les écuries, ce qui n'est pas du goût de son ancien employeur. À la place de la limite de 160 millions d'euros pour 2021, les écuries sont tombées d'accord pour un budget de 137 millions d'euros. "Mais c'est encore trop. Pour assurer l'avenir des petites écuries, nous devons descendre à 110 millions. Ce serait de dramatique de perdre, par exemple, quatre écuries en F1. J'espère que tout le monde peut voir la situation dans son ensemble, et pas seulement regarder chez soi. Les petites écuries doivent travailler avec un budget de 150 millions d'euros pendant que d'autres en ont le double. Ce n'est pas tenable. C'est le moment d'évaluer certaines choses et de prendre certaines décisions et pas uniquement pour la F1", a ajouté le Français de 74 ans. "Quand tout cela sera terminé, nous allons entrer dans un nouveau monde. Les gens sont dans l'émotion et ont peur. Y aura-t-il encore de l'intérêt pour aller voir une course? Voudrez-vous toujours aller au stade, au théâtre, au restaurant ou au cinéma? Nous devons tout recommencer à zéro. Nous savons maintenant que nous sommes dépendants des circonstances extérieures et avons vu à quel l'humain est vulnérable. Nous regarderons tout d'une autre perspective. Nous pouvons sortir de cet horrible tunnel avec prudence et il est important d'en tirer les leçons. La Formule 1 reviendra et, je l'espère, en meilleure forme." (Belga)

Les courses à huis clos sont également une option pour la reprise de la Formule 1. Une proposition pour prolonger la saison jusqu'en janvier 2021 est actuellement sur la table. "Mais je ne pense pas que cela se produira", a expliqué Todt. "Il y a des discussions avec les partenaires commerciaux mais, au bout du compte, c'est à nous de décider." "Organiser entre 15 et 18 Grand Prix cette saison me paraît peut-être optimiste, mais ce n'est pas impossible. Tout dépendra du moment où nous pourrons reprendre. Dès que nous saurons quand nous pourrons commencer, nous pourrons organiser deux à trois Grand Prix par mois. Par exemple, si nous commençons en juillet ou en août, puis jusqu'en décembre, nous disposons de cinq ou six mois. Mais nous pouvons aussi nous retrouver dans une situation où un organisateur n'a plus envie d'assurer la sécurité durant la course. Un Grand Prix est une fête mais l'ambiance doit également être présente." L'ancien directeur de Ferrari continue de travailler pour un budget plus limité pour les écuries, ce qui n'est pas du goût de son ancien employeur. À la place de la limite de 160 millions d'euros pour 2021, les écuries sont tombées d'accord pour un budget de 137 millions d'euros. "Mais c'est encore trop. Pour assurer l'avenir des petites écuries, nous devons descendre à 110 millions. Ce serait de dramatique de perdre, par exemple, quatre écuries en F1. J'espère que tout le monde peut voir la situation dans son ensemble, et pas seulement regarder chez soi. Les petites écuries doivent travailler avec un budget de 150 millions d'euros pendant que d'autres en ont le double. Ce n'est pas tenable. C'est le moment d'évaluer certaines choses et de prendre certaines décisions et pas uniquement pour la F1", a ajouté le Français de 74 ans. "Quand tout cela sera terminé, nous allons entrer dans un nouveau monde. Les gens sont dans l'émotion et ont peur. Y aura-t-il encore de l'intérêt pour aller voir une course? Voudrez-vous toujours aller au stade, au théâtre, au restaurant ou au cinéma? Nous devons tout recommencer à zéro. Nous savons maintenant que nous sommes dépendants des circonstances extérieures et avons vu à quel l'humain est vulnérable. Nous regarderons tout d'une autre perspective. Nous pouvons sortir de cet horrible tunnel avec prudence et il est important d'en tirer les leçons. La Formule 1 reviendra et, je l'espère, en meilleure forme." (Belga)