Il souffrait depuis peu de la maladie d'Alzheimer, et d'une infection aux poumons. "Il est parti très rapidement. En l'espace de deux jours, son état de santé s'est énormément dégradé", a déclaré son fils Christophe Josselin. "Il était serein, et s'est éteint en douceur". "Jean Josselin faisait partie des grands hommes du noble art", a commenté la fédération française de boxe (FFB) dans un communiqué publié sur son site Internet. "Une étoile s'est éteinte...". Né à Besançon le 6 janvier 1940, héros de tous les Bisontins, Jean Josselin avait disputé 117 combats chez les amateurs (114 victoires), et 89 chez les professionnels (66 victoires dont 41 par KO, 16 défaites et 7 nuls). Champion de France des welters (entre 63,503 et 66,678 kg) en 1965 et 1968, d'Europe en 1966 et 1969, les deux fois au Palais des Sports de Paris, on retiendra pourtant surtout son championnat du monde WBC-WBA contre l'Américain Curtis Cokes (82 ans, 62 victoires, dont 30 par KO, 14 défaites et 4 nuls), perdu aux points après 15 rounds, le 28 novembre 1966 au Mémorial Auditorium de Dallas. "C'est un champion, auréolé d'un immense palmarès, qui disparaît", a regretté la maire de Besançon, Anne Vignot, dans un communiqué où elle a souligné "l'humilité et la pugnacité qui le caractérisaient". (Belga)

Il souffrait depuis peu de la maladie d'Alzheimer, et d'une infection aux poumons. "Il est parti très rapidement. En l'espace de deux jours, son état de santé s'est énormément dégradé", a déclaré son fils Christophe Josselin. "Il était serein, et s'est éteint en douceur". "Jean Josselin faisait partie des grands hommes du noble art", a commenté la fédération française de boxe (FFB) dans un communiqué publié sur son site Internet. "Une étoile s'est éteinte...". Né à Besançon le 6 janvier 1940, héros de tous les Bisontins, Jean Josselin avait disputé 117 combats chez les amateurs (114 victoires), et 89 chez les professionnels (66 victoires dont 41 par KO, 16 défaites et 7 nuls). Champion de France des welters (entre 63,503 et 66,678 kg) en 1965 et 1968, d'Europe en 1966 et 1969, les deux fois au Palais des Sports de Paris, on retiendra pourtant surtout son championnat du monde WBC-WBA contre l'Américain Curtis Cokes (82 ans, 62 victoires, dont 30 par KO, 14 défaites et 4 nuls), perdu aux points après 15 rounds, le 28 novembre 1966 au Mémorial Auditorium de Dallas. "C'est un champion, auréolé d'un immense palmarès, qui disparaît", a regretté la maire de Besançon, Anne Vignot, dans un communiqué où elle a souligné "l'humilité et la pugnacité qui le caractérisaient". (Belga)