Jeudi 26 décembre 2013, le Sporting Charleroi se déplace à Genk dans le cadre de la 21e journée. Supérieurs aux Limbourgeois, les Zèbres frappent deux fois par l'entremise de David Pollet. A quatre minutes du coup de sifflet final, Felice Mazzu décide de donner ses premières minutes de jeu en D1 au jeune Jessy Galvez Lopez, 18 ans à l'époque.

"J'avais déjà été repris dans le groupe sans monter lors du match précédent contre Mons. Là le coach décide de me faire entrer à la 86e. On a un coup franc, Damien Marcq balance dans le rectangle. Je me déplace comme il faut et je dévie du droit pour Danijel Milicevic qui fait 0-3. J'ai eu un peu de réussite mais c'était génial comme première entrée en D1 ."

Des débuts tonitruants, donc, pour ce pur produit de l'école des jeunes du RCSC. Repéré à Heppignies à l'âge de 11 ans, Jessy Galvez Lopez fait toutes ses classes à Charleroi et attire rapidement l'attention de clubs huppés. Alors qu'il n'a que 16 ans, Anderlecht et Genoa sont sur le coup.

On parle même d'un essai de deux semaines à Chelsea mais une blessure vient contrarier ces plans : "J'ai souffert d'une irritation du tendon rotulien. Une sale blessure qui m'a mis sur la touche pendant huit mois. C'est dommage mais, bon, c'est la vie, c'est le football ."

Des hauts et des bas

Après ses débuts à Genk, Jessy poursuit sur sa lancée. 10 minutes par-ci, un quart d'heure par-là, il est même titularisé en février contre Lokeren et mieux encore, il inscrit son premier but contre Malines lors de la dernière journée de la phase classique. Formé comme ailier offensif, il possède un bon pied gauche, est capable de distiller d'excellents centres et dispose d'une belle frappe.

Galvez Lopez a connu des hauts et des bas depuis son arrivée en Jupiler Pro League. Début de saison, il n'avait pas la confiance de Mazzu et il n'a fait sa première entrée au jeu que lors de la huitième journée. "J'étais avec l'équipe nationale U19 pendant la trêve et j'ai accumulé de la fatigue. J'ai fait la préparation comme les autres mais il m'a fallu du temps pour revenir dans le coup ."

Portrait complet dans le magazine Sport/FootMagazine de cette semaine.

Jeudi 26 décembre 2013, le Sporting Charleroi se déplace à Genk dans le cadre de la 21e journée. Supérieurs aux Limbourgeois, les Zèbres frappent deux fois par l'entremise de David Pollet. A quatre minutes du coup de sifflet final, Felice Mazzu décide de donner ses premières minutes de jeu en D1 au jeune Jessy Galvez Lopez, 18 ans à l'époque. "J'avais déjà été repris dans le groupe sans monter lors du match précédent contre Mons. Là le coach décide de me faire entrer à la 86e. On a un coup franc, Damien Marcq balance dans le rectangle. Je me déplace comme il faut et je dévie du droit pour Danijel Milicevic qui fait 0-3. J'ai eu un peu de réussite mais c'était génial comme première entrée en D1 ." Des débuts tonitruants, donc, pour ce pur produit de l'école des jeunes du RCSC. Repéré à Heppignies à l'âge de 11 ans, Jessy Galvez Lopez fait toutes ses classes à Charleroi et attire rapidement l'attention de clubs huppés. Alors qu'il n'a que 16 ans, Anderlecht et Genoa sont sur le coup. On parle même d'un essai de deux semaines à Chelsea mais une blessure vient contrarier ces plans : "J'ai souffert d'une irritation du tendon rotulien. Une sale blessure qui m'a mis sur la touche pendant huit mois. C'est dommage mais, bon, c'est la vie, c'est le football ." Des hauts et des bas Après ses débuts à Genk, Jessy poursuit sur sa lancée. 10 minutes par-ci, un quart d'heure par-là, il est même titularisé en février contre Lokeren et mieux encore, il inscrit son premier but contre Malines lors de la dernière journée de la phase classique. Formé comme ailier offensif, il possède un bon pied gauche, est capable de distiller d'excellents centres et dispose d'une belle frappe. Galvez Lopez a connu des hauts et des bas depuis son arrivée en Jupiler Pro League. Début de saison, il n'avait pas la confiance de Mazzu et il n'a fait sa première entrée au jeu que lors de la huitième journée. "J'étais avec l'équipe nationale U19 pendant la trêve et j'ai accumulé de la fatigue. J'ai fait la préparation comme les autres mais il m'a fallu du temps pour revenir dans le coup ." Portrait complet dans le magazine Sport/FootMagazine de cette semaine.