Chris Janssens, l'actuel entraîneur du FC Destelbergen, un club de P3, voit de nombreux parallèles entre la situation actuelle du Sporting Lokeren et ce qu'il a vécu en novembre 2007 avec le Lierse. "On nous avait aussi fait poireauter. Ça avait duré trois mois", raconte l'ancien joueur, âgé de 50 ans.

"Heureusement, Maged Samy nous avait apporté un projet et l'argent nécessaire. J'espère que le soutien viendra également d'un coin inattendu pour Killian Overmeire et ses coéquipiers. Car si Lokeren disparaissait, il n'y aurait plus rien au Pays de Waes. À part Waasland-Beveren, qui se trouve aussi dans de sales draps. Je redoute la disparition de Lokeren, surtout quand je lis qu'il doit encore 3,5 millions à son ancien président, Roger Lambrecht."

Janssens reconnaît que son coeur saigne. "Parce que j'ai vécu les plus belles années de ma carrière et que je suis devenu international là. C'est quelque chose qu'on n'oublie jamais."

Chris Janssens, l'actuel entraîneur du FC Destelbergen, un club de P3, voit de nombreux parallèles entre la situation actuelle du Sporting Lokeren et ce qu'il a vécu en novembre 2007 avec le Lierse. "On nous avait aussi fait poireauter. Ça avait duré trois mois", raconte l'ancien joueur, âgé de 50 ans. "Heureusement, Maged Samy nous avait apporté un projet et l'argent nécessaire. J'espère que le soutien viendra également d'un coin inattendu pour Killian Overmeire et ses coéquipiers. Car si Lokeren disparaissait, il n'y aurait plus rien au Pays de Waes. À part Waasland-Beveren, qui se trouve aussi dans de sales draps. Je redoute la disparition de Lokeren, surtout quand je lis qu'il doit encore 3,5 millions à son ancien président, Roger Lambrecht."Janssens reconnaît que son coeur saigne. "Parce que j'ai vécu les plus belles années de ma carrière et que je suis devenu international là. C'est quelque chose qu'on n'oublie jamais."