Depuis que le Premier ministre français Jean Castex avait déclaré fin août qu'il ne serait "plus possible à l'autorité préfectorale de déroger" à la jauge maximale de 5.000 personnes "dans les départements rouges, c'est-à-dire où il y a une forte circulation virale", notamment en Ile-de-France, on se demandait ce qu'il adviendrait de Roland-Garros. La règle serait-elle appliquée au pied de la lettre, obligeant le tournoi à sévèrement revoir l'audacieuse copie qu'il avait présentée début juillet, en plein déconfinement progressif, ou bénéficierait-il d'un régime d'exception ? Les organisateurs de la levée française du Grand Chelem ont fini par apporter la réponse à moins de trois semaines de son coup d'envoi. Pour se conformer à cette règle sanitaire, la logique qu'ils défendaient a été retenue: le complexe de 12 hectares, qui s'étire sur environ 1 km dans l'ouest parisien, va être "divisé" en "trois sous-espaces indépendants les uns des autres et autonomes du point de vue de l'accueil du public", a détaillé le directeur général de la Fédération française de tennis (FFT), Jean-François Vilotte, lors d'une visioconférence. Ce qui permettra qu'un maximum de 11.500 spectateurs par jour y accèdent. Avec port du masque obligatoire même assis en tribunes. Le premier secteur, autour du court Philippe-Chatrier, accueillera 5.000 spectateurs maximum et comprendra les courts annexes N.2, 3, 4, 5, 7 et 9. Le deuxième s'organisera autour du court Suzanne-Lenglen, avec une jauge limitée à 5.000 personnes également et les terrains annexes du Fonds des Princes. La troisième se limitera au court Simonne-Mathieu, niché dans le jardin des serres d'Auteuil. Il n'y aura en revanche pas de public pendant les qualifications, ni de billets dédiés seulement aux courts annexes. (Belga)

Depuis que le Premier ministre français Jean Castex avait déclaré fin août qu'il ne serait "plus possible à l'autorité préfectorale de déroger" à la jauge maximale de 5.000 personnes "dans les départements rouges, c'est-à-dire où il y a une forte circulation virale", notamment en Ile-de-France, on se demandait ce qu'il adviendrait de Roland-Garros. La règle serait-elle appliquée au pied de la lettre, obligeant le tournoi à sévèrement revoir l'audacieuse copie qu'il avait présentée début juillet, en plein déconfinement progressif, ou bénéficierait-il d'un régime d'exception ? Les organisateurs de la levée française du Grand Chelem ont fini par apporter la réponse à moins de trois semaines de son coup d'envoi. Pour se conformer à cette règle sanitaire, la logique qu'ils défendaient a été retenue: le complexe de 12 hectares, qui s'étire sur environ 1 km dans l'ouest parisien, va être "divisé" en "trois sous-espaces indépendants les uns des autres et autonomes du point de vue de l'accueil du public", a détaillé le directeur général de la Fédération française de tennis (FFT), Jean-François Vilotte, lors d'une visioconférence. Ce qui permettra qu'un maximum de 11.500 spectateurs par jour y accèdent. Avec port du masque obligatoire même assis en tribunes. Le premier secteur, autour du court Philippe-Chatrier, accueillera 5.000 spectateurs maximum et comprendra les courts annexes N.2, 3, 4, 5, 7 et 9. Le deuxième s'organisera autour du court Suzanne-Lenglen, avec une jauge limitée à 5.000 personnes également et les terrains annexes du Fonds des Princes. La troisième se limitera au court Simonne-Mathieu, niché dans le jardin des serres d'Auteuil. Il n'y aura en revanche pas de public pendant les qualifications, ni de billets dédiés seulement aux courts annexes. (Belga)