Lors de sa première expérience sur les routes espagnoles l'an dernier, Jasper Philipsen avait remporté la 15 étape. "Je ne vais pas mentir, j'étais déçu de mon Tour de France", a confié le coureur lors d'un point presse jeudi. "Ce n'est pas une honte d'être battu par des gars comme Wout van Aert ou Mark Cavendish, mais j'étais si près. J'aurais échangé toutes mes places d'honneur contre une seule victoire. J'ai eu un peu dur mentalement après le Tour. Je suis parti en vacances à Tenerife puis j'ai repris l'entrainement. Je n'ai pas fait un stage en altitude comme avant le Tour. Je ne sais pas ce que ça va donner. J'ai entretenu ma condition parce que la période entre le Tour et la Vuelta est courte. Et le Tour était difficile, mais j'espère être encore assez frais. Les chances d'arrivée au sprint sont plutôt situées lors des deux premières semaines. Sur papier, c'est plus facile de gagner une étape au Tour d'Espagne qu'au Tour de France. Il n'y a pas vraiment de grands noms pour les sprints. Mais il y a tout de même Arnaud Démare et Fabio Jakobsen. Je pointe aussi Jordi Meeus. Il y a encore Alberto Dainese ou Sebastian Molano qui ont montré qu'ils pouvaient être rapides. Gagner une étape dans un grand Tour n'est jamais facile. On ne reçoit jamais une victoire en cadeau." (Belga)

Lors de sa première expérience sur les routes espagnoles l'an dernier, Jasper Philipsen avait remporté la 15 étape. "Je ne vais pas mentir, j'étais déçu de mon Tour de France", a confié le coureur lors d'un point presse jeudi. "Ce n'est pas une honte d'être battu par des gars comme Wout van Aert ou Mark Cavendish, mais j'étais si près. J'aurais échangé toutes mes places d'honneur contre une seule victoire. J'ai eu un peu dur mentalement après le Tour. Je suis parti en vacances à Tenerife puis j'ai repris l'entrainement. Je n'ai pas fait un stage en altitude comme avant le Tour. Je ne sais pas ce que ça va donner. J'ai entretenu ma condition parce que la période entre le Tour et la Vuelta est courte. Et le Tour était difficile, mais j'espère être encore assez frais. Les chances d'arrivée au sprint sont plutôt situées lors des deux premières semaines. Sur papier, c'est plus facile de gagner une étape au Tour d'Espagne qu'au Tour de France. Il n'y a pas vraiment de grands noms pour les sprints. Mais il y a tout de même Arnaud Démare et Fabio Jakobsen. Je pointe aussi Jordi Meeus. Il y a encore Alberto Dainese ou Sebastian Molano qui ont montré qu'ils pouvaient être rapides. Gagner une étape dans un grand Tour n'est jamais facile. On ne reçoit jamais une victoire en cadeau." (Belga)